Depuis 1964, le CATCA s'impose comme le gardien du temple de l'esthétique algérienne. Ce tournoi annuel, institutionnalisé il y a 44 ans, récompense les créations les plus audacieuses issues de la capitale et des wilayas limitrophes. Plus qu'une simple compétition, cet événement est le point d'orgue d'un engagement quotidien pour la professionnalisation d'un métier qui exige rigueur et passion.
Forte de soixante adhérents, l'organisation ne se contente pas de primer l'innovation. Elle mise sur l'avenir en offrant, chaque samedi, un encadrement d'exception aux jeunes talents. Ces cours préparatoires aux joutes nationales et internationales permettent de perpétuer les règles de l'art et d'élever les standards de la coiffure féminine et masculine vers les sommets de l'excellence.
Cependant, derrière le glamour des podiums, ce concours a également servi de tribune pour aborder les défis contemporains du secteur. Pour des figures emblématiques telles que Mmes F’touma Karmane et Dahbia Hadid, multiprimées au niveau national et maghrébin, l'heure est au constat amer.
Ces gardiennes de la tradition dénoncent la prolifération anarchique de salons qui s'éloignent des fondamentaux de la profession. Entre quête de gain facile et concurrence déloyale, elles plaident pour un retour impératif au respect des règles de l'art, rappelant que la coiffure est une signature spirituelle et technique qui ne souffre aucune médiocrité.
Rejoignez la communauté Dzirielle !
Accédez aux commentaires, aux forums, recevez nos contenus exclusifs et partagez votre avis 💬
Créer mon compteDéjà membre ? Connectez-vous
Aucun commentaire pour le moment... Et si vous ouvriez le bal ?