Le maquillage Khaliji ne connaît pas la demi-mesure. Il se définit par une quête de perfection absolue, où chaque trait est une signature. Le teint, travaillé comme une porcelaine précieuse, doit être impeccable, d'une clarté de pêche sans le moindre défaut. Les sourcils, piliers du regard, sont redessinés avec une précision chirurgicale au crayon brun ou noir profond.
C’est dans le travail des yeux que l’art Khaliji atteint son apogée. L’utilisation généreuse du khôl noir profond est une institution, visant à agrandir le regard pour lui donner une intensité magnétique. Les paupières deviennent alors des toiles où s’affrontent des pigments vibrants et contrastés : osez l'union risquée mais fascinante du vert émeraude et du rouge vif. L'ajout de faux cils spectaculaires et de lentilles de contact vient parfaire cette métamorphose hypnotique.
Pour ne pas saturer l'équilibre visuel, les lèvres se parent de teintes plus douces, oscillant entre le corail tendre, le rose poudré ou le beige pur, toujours rehaussées d'un gloss miroir.
Le secret d'un port altier réside dans le contraste entre le visage et la silhouette. Un maquillage d'une telle intensité exige une sobriété absolue du vêtement. Pour laisser le regard s'exprimer pleinement, délaissez les blousas pailletées ou les tenues chargées de broderies traditionnelles comme le mejboud ou la fetla. L'accord parfait ? Une abaya noire d'une sobriété monacale, accompagnée d'une coiffure d'une netteté irréprochable.
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