C'est à cette occasion que la sulfureuse Kim Kardashian a dévoilé sa nouvelle crinière peroxydée, réussissant même à faire de l'ombre à la collection d'Olivier Rousteing qui est pourtant l'une des plus réussie de cette fashion week parisienne.
À seulement 28 ans, le directeur artistique de la maison Balmain a réussi un véritable tour de force : réunir sur un même podium les mannequins les plus en vue du moment — Gigi Hadid, Jourdan Dunn, Kendall Jenner, Alessandra Ambrosio ou encore Adriana Lima. Mais avait-il vraiment besoin de tant de stars ? La collection est si spectaculaire qu’elle volerait presque la vedette aux tops.
L’influence disco des années 70 est omniprésente. Elle s’exprime aussi bien à travers le choix des pièces — pantalons amples et plissés, jupes et robes à franges ou à volants, vestes structurées — que dans la palette chromatique, où les couleurs pop explosent : jaune, violet, orange, vert… en contraste constant avec le noir, couleur de base omniprésente.
Balmain joue habilement sur les contrastes : textures, coupes et tonalités se confrontent pour mieux se compléter. La dentelle transparente côtoie le cuir, le velours ou encore le taffetas de soie. Les coupes oscillent entre fluidité aérienne et lignes rigides et sculpturales. À noter également un mélange étonnant mais réussi de pièces estivales et hivernales — une tendance déjà amorcée par d’autres maisons, à l’image de J.Crew.
Avec cette collection, la maison Balmain propose une lecture à la fois arty et épurée des années seventies. Elle s’adresse à une femme affirmée, dynamique, en perpétuelle réinvention — une femme qui ose, tout en gardant une élégance racée.
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