dj84 · 24 mai 2013 à 22h29
en islam
en islam
-------------------------------------> Voir Coran el Karim âŠ
merci
Cathie đ€Ł
que pensez vous de cette video âŠâŠâŠâŠ
Bonjour tout le monde,
Pourquoi le sujet est <
idée cadeau homme
Merci de vous voir:
Le mariage nâest pas en islam un sacrement mais un contrat verbal (pouvant Ă©galement ĂȘtre Ă©crit) fait entre deux personnes qui dĂ©clarent vouloir vivre ensemble. Ce contrat est dâun type un peu particulier car il prĂ©side Ă la fondation dâune famille.
En islam, câest le mariage qui rend permises les relations intimes. En cela il constitue une responsabilisation de lâhomme, car il ne se limite pas Ă la jouissance que lâon tire de lâautre lâinstant dâun moment, dâune soirĂ©e sans lendemain. Il engendre, avant mĂȘme de permettre la jouissance, une sĂ©rie de droits et de devoirs.
Ces devoirs, quels sont-ils ? Chacun, Ă©poux et Ă©pouse, se doit de les connaĂźtre avant mĂȘme de se marier.
Certains devoirs sont communs aux deux, mari et épouse :
1) Avoir de lâamour pour lâautre :
Dieu, dans le Coran, dit : "Et parmi Ses signes figure le fait quâIl a créé pour vous, de vous-mĂȘmes, des Ă©pouses afin que vous Ă©prouviez le repos auprĂšs dâelles et quâIl a mis entre vous amour et tendresse" (Coran 30/21).
Lâamour est parfois prĂ©sent dĂšs le dĂ©but du mariage (parfois mĂȘme avant), et parfois ne lâest pas dĂšs le dĂ©but. Mais en tous les cas il faut lâentretenir et le dĂ©velopper par tous les moyens qui entrent dans le cadre Ă©thique de lâislam : des sourires, des petits cadeaux, un petit tour entre amoureux de temps Ă autreâŠ
"Quel est lâhumain que tu aimes le plus ?" demanda-t-on un jour au ProphĂšte. "Câest AĂŻcha" [Ă©pouse du ProphĂšte], rĂ©pondit-il. "Parmi les hommes ?" demanda celui qui avait posĂ© la question. "Câest le pĂšre de AĂŻcha" (rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź).
2) Avoir de la bontĂ© pour lâautre :
Avoir de la bontĂ© pour son conjoint, câest avoir de la misĂ©ricorde pour lui, sâoccuper de son bien-ĂȘtre, partager ses peines et ses joies, en un mot : vivre ensemble, Ă deux.
Le ProphĂšte nâĂ©tait-il pas venu ainsi se rĂ©fugier auprĂšs de son Ă©pouse KhadĂźdja lorsquâil avait Ă©tĂ© effrayĂ© par la premiĂšre manifestation de lâange ? Et Khadidja nâavait-elle pas pris le temps de le rĂ©conforter par des paroles apaisantes, puis de lâemmener plus tard auprĂšs de son cousin Waraqa ? (rapportĂ© par Al-BukhĂąrĂź).
Une nuit, alors que le ProphĂšte ne trouvait pas le sommeil, son Ă©pouse AĂŻcha lui dit : "Que tâarrive-t-il ĂŽ Messager de Dieu ?" (rapportĂ© par Ahmad). Le ProphĂšte lui-mĂȘme, raconte AĂŻcha, "prenait soin de moi de façon particuliĂšre (al-lutf) lorsque jâĂ©tais malade" (rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź). Le ProphĂšte faisait des courses Ă pied avec son Ă©pouse AĂŻcha, lui montrait le jeu des Abyssiniens.
3) Sâembellir pour lâautre (autant que possible) :
Ibn AbbĂąs disait : "Jâaime mâembellir pour ma femme comme jâaime quâelle sâembellisse pour moiâŠ" (rapportĂ© par at-TabarĂź).
4) Vivre ensemble sa sexualité :
Cela est un devoir qui incombe Ă tous deux, et non pas seulement Ă la femme. Les HadĂźths sont dans les deux sens (notamment celui de Ibn Amr, auquel le ProphĂšte, Ă©numĂ©rant les devoirs quâil avait et lui demandant de ne pas exagĂ©rer : "⊠et ta femme a des droits sur toiâŠ", rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź). DâaprĂšs Ibn Taymiyya, en susbtance : "La femme a le droit Ă une sexualitĂ© Ă©panouie, autant quâelle le dĂ©sire" (MajmĂ»â fatĂąwĂą Ibn Taymiyya, tome 28 pp. 383-384 et tome 32 p. 271).Cependant, pour lâun et pour lâautre, il ne sâagit pas de vivre lâacte sexuel comme un devoir seulement, mais comme une preuve dâintimitĂ©, comme le prolongement naturel de lâamour, de la bontĂ©, de lâembellissement et de lâintimitĂ© que chacun connaĂźt vis-Ă -vis de lâautre.
5) Avoir une juste confiance en lâautre :
Câest un devoir que de rester fidĂšle Ă lâautre (en ne tombant pas dans les relations extra-matrimoniales - az-zinĂą), et lâautre est naturellement portĂ© Ă exprimer son attention sur ce fait. Un Ă©quilibre se crĂ©e ainsi qui conduit chacun des partenaires Ă contribuer Ă la fidĂ©litĂ© de lâautre. Mais lâattention que lâon porte Ă lâautre ne doit pas ĂȘtre Ă©touffante au point quâil y ait des suspicions inutiles ou quâil y ait un climat de manque de confiance. Câest une juste confiance qui doit rĂ©gner. Le ProphĂšte a dit : "Il y a une jalousie (ghayra) que Dieu aime et une jalousie quâIl nâaime pas. La jalousie que Dieu aime est celle qui apparaĂźt au moment dâun problĂšme rĂ©el (rĂźba). Et la jalousie que Dieu nâaime pas est celle qui existe alors quâil nây a pas de problĂšme (rĂźbah)" (rapportĂ© par AbĂ» DĂąoĂ»d). Quant au fait de tuer son Ă©pouse sur la base dâune simple suspicion (cela se passe dans certaines rĂ©gions oĂč la tradition tribale et lâignorance priment sur lâislam), cela nâa aucune place en islam.
Dâautres devoirs existent qui son spĂ©cifiques au mari ou Ă lâĂ©pouse :
6) le mari a le devoir dâassumer sa responsabilitĂ© de chef de famille :
Dieu dit dans le Coran : "Les hommes ont prĂ©sĂ©ance sur les femmesâŠ" (Coran 4/34). Le mot "prĂ©sĂ©ance" dĂ©signe ici la fonction de chef de famille (wallĂąhu aâlam).
7) le mari doit subvenir aux besoins de son épouse (comme à ceux de ses enfants) :
Le ProphĂšte a dit : "⊠Et vos femmes ont le droit dâĂȘtre nourries et habillĂ©es selon la biensĂ©ance" (rapportĂ© par Muslim).
6â) LâĂ©pouse a le devoir dâassumer sa responsabilitĂ© Ă propos de la bonne marche du foyer :
Le ProphÚte (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergÚre à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet" (rapporté par al-Bukhùrß et Muslim).
7â) LâĂ©pouse a le devoir dâassumer sa responsabilitĂ© en matiĂšre dâĂ©ducation des enfants
Le ProphÚte (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergÚre à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet" (rapporté par al-Bukhùrß et Muslim).
Pour ces 4 devoirs spécifiques, il y a cependant des nuances des deux cÎtés :
6) Chef de famille nâest pas dictateur : le mari doit consulter (shĂ»rĂą) son Ă©pouse autant que possible :
Le ProphĂšte ayant demandĂ© Ă un ansarite la main de sa fille JulaybĂźb pour quelquâun, celui-ci lui dit : "Je vais consulter la mĂšre de JulaybĂźb." "TrĂšs bien", lui dit le ProphĂšte (rapportĂ© par Ibn HibbĂąn). De mĂȘme, des HadĂźths montrent le ProphĂšte recueillir le conseil de son Ă©pouse KhadĂźdja aprĂšs la premiĂšre rĂ©vĂ©lation, celui de Umm Salama Ă Hudaybiyya, etc.
En fait chacun des conjoints devrait consulter lâautre autant que possible, le mari ayant ensuite la dĂ©cision finale Ă prendre pour ce qui concerne les affaires de la famille.
7) Le mari porte seul la responsabilitĂ© de nourrir la famille, mais si son Ă©pouse veut lâaider sur ce plan elle a la possibilitĂ© de le faire :
En effet, rien ne le lui interdit, mĂȘme si rien ne lây oblige non plus. Zaynab, Ă©pouse de Ibn MasâĂ»d, avait ainsi dĂ©cidĂ© dâaider son mari qui Ă©tait plus pauvre quâelle (rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź).
6â) Le mari doit aider son Ă©pouse dans les affaires du mĂ©nage (dâaprĂšs certains savants, sâil en a les moyens, il doit employer une femme de mĂ©nage, par exemple) :
Le ProphĂšte Ă©tait, chez lui, au service de sa famille, raconte son Ă©pouse AĂŻcha. Puis, lorsque venait lâheure de la priĂšre, il sortait accomplir celle-ci (rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź). JĂąbir ibn AbdillĂąh, ayant invitĂ© le ProphĂšte Ă manger chez lui, aida sa femme Ă prĂ©parer le repas (rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź).
7â) LâĂ©pouse doit Ă©duquer les enfants non pas seule : le mari doit lây aider :
Le ProphĂšte avait ainsi enseignĂ© Ă Omar ibn AbĂź Salama, fils de son Ă©pouse Umm Salama, les rĂšgles dâusage Ă observer lors des repas (rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź).
Tous ces devoirs sont extraits du livre TahrĂźr ul-marâa fĂź âasr ir-rissĂąlah (LâĂ©mancipation de la femme Ă lâĂ©poque de la rĂ©vĂ©lation, traduit en français sous le titre EncyclopĂ©die de la femme), tome 5.
pour la vidéo, au taf je ne peux pas la voir sorry,
bon courage
merci merci , beaucoup de détaille , moi qui souhaite me marié , je desire suivre les recommandations religieuse pour vivre en pleine harmonie avec ma futur épousse inchallah