On dit que derrière chaque grand homme se cache une femme… En l'occurrence, derrière l'autocrate et dictateur Ben Ali se cache très logiquement la femme la plus détestée de Tunisie : Leila Trabelsi Ben Ali. Alors que les observateurs occidentaux et le peuple tunisien l'accusent aujourd'hui d'avoir pillé le pays, on connaît finalement très peu de choses d'elle. Décryptage. > L'ambitieuse Leila Trabelsi est issue d'un milieu populaire : un père marchand de fruits secs, une mère sans emploi et dix frères (a priori pas de sœurs) constituent son "clan". Mais Leila, la coiffeuse, est très vite rattrapée par Leila l'ambitieuse. Au fil de ses rencontres, elle décolle dans l'ascenceur social. Jusqu'à devenir en 1984 la maîtresse du général Ben Ali, alors marié et père de 3 enfants. Elle parvient à écarter cette première femme et épouse en 1992 Ben Ali, devenu Président de la Tunisie depuis 5 ans. > La mafieuse Le principal défaut de Leila Ben Ali ? Sa famille. Et le Parrain peut trembler. Car le clan Trabelsi, à grand renfort de corruption, expropriations et pots de vin, a fait main basse sur toutes les richesses de la Tunisie : banque, hôtellerie, médias, immobilier, transports… plus aucun secteur économique ne lui échappe. Et l'appétit vorace de la famille ne semble jamais rassasié. Selon le site Wikileaks, Belhassen Trabelsi, le frère le plus terrible du clan, se serait ainsi emparé "de la compagnie aérienne Kathago Airlines, de plusieurs hôtels, d'une radio privée, d'usines d'assemblage d'automobiles, du réseau de distribution Ford et d'une société immobilière." Un monopole qui flirte avec la dictature économique. > La bling bling Leila Ben Ali aime tout ce qui brille. Ainsi, elle aurait "oublié" de régler une facture de 30 000 € à la maison Dior lors d'un passage shopping à Paris. Avant de s'enfuir de Tunis, elle aurait également "emprunté" 1 500 lingots d'or (45 millions d'euros) à la banque centrale de Tunisie, selon les services secrets français*. Des envies de luxe qui ne sont pas, mais alors vraiment pas, du goût des Tunisiens. Rappelons que le pays affiche un taux de chômage de 14%, particulièrement chez les jeunes diplômés. Leila Ben Ali est une femme fatale -au sens premier du terme- qui cristallise aujourd'hui pour les acteurs de la révolution de Jasmin, toute la dérive et la dictature qu'ils ont souhaité chasser du pays. 🧨 🧨 *Selon Le Monde, citant des sources de l'Elysée
elle devrait avoir honte, déjà voler un homme marié et en plus, elle amène toute sa smala au pouvoir, elle devrait avoir honte de se regarder dans une glace
je vous dit le meilleur sur elle: elle prèparè un coup a son mari avec la ollaboration de ses frères pour qu 2014 c elle qui va devenir prèsident de la tunisie.
Tout le monde la savait ainsi, elle et son clan………
C'est vrai qu'elle voulait devenir présidente et x'est pour cela que les états unis ont viré Ben Ali car ils ne voulaient pas des trabelsi au pouvoir politique……..
Depuis des années, tout le monde savait que les trabelsi pillaient le pays et affamaient le peuple, mais les états unis n'étaient pas intéressés par la pouvoir économique de la tunisie (qui n'en a pas vraiment), mais par le pouvoir politique…..La tunisie étant un lieu géographique stratégique et une base arrière des états unis……
Mais avec les trabelsi au pouvoir cela risquait de mettre en péril leur stratégie….
Donc renversement de Ben Ali (mis par les Etats Unis au pouvoir à la place de bourgiba et par un coup d'état)……….
On a l'air si facilement influençable et manipulable comme peuple que cela en devient inquiétant………..non?
kacentinya j'aime bien ta synthèse et je la partage mais la ou tu omis une chose est que la Tunisie a une économique et des plus intéressante et je ne parle pas du tourisme qui ne présente actuellement que 4 ou 7 % de la marge économique globale.Contrairement a l'Algérie qui ne se base que sur l'exportation du pétrole et du gaz en laissant les autres secteurs et acteurs économiques au bas fond de la médiocrité, la Tunisie a fait un bond magistral qui n'a sans doute pas échapper a l'oeil du conquérant.
inquiétant oui surement, mais c'est ce qu'on nomme le système mondial, le changement est possible mais a quel prix………