Une vieille légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un oeuf d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ». L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie et grandit avec eux. Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie. Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine. Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler. Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées. « Quel oiseau splendide! » dit notre aigle à ses voisins. « Qu’est-ce que c’est ? » « C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine. Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne seras jamais un aigle. » Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois. Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie. rnMORALITE: rnn’acceptez jamais que l’on fasse de vous autre chose que ce que vous etes ,soyez libres ,vous-memes ,prenez conscience de vos dons et talents ,partagez-les et …vous trouverez certainement …votre envol!
Je relance les filles, voici une histoire avec une grande MORALE
Le petit Thomas demande à sa maîtresse s’il peut lui parler après le cours. Elle accepte. La maîtresse : Alors, que veux-tu me dire, Thomas ? Thomas : Je pense être trop intelligent pour rester dans cette classe, je m’embête ! Je voudrais passer directement au Lycée. Sur ce, le directeur informé, demande à Thomas s’il veut bien passer des tests. Thomas accepte sans hésiter, le directeur débute les tests. Le Directeur : Voyons voir Thomas, 3 x 4.
Thomas : Douze !
Le Directeur : Et 6 x 6.
Thomas : Trente six, Monsieur le Directeur
Le Directeur : Capitale du Japon ?
Thomas : Tokyo !
Le test continu pendant une demi-heure, Thomas ne fait aucune erreur !
A la fin du test, le directeur est satisfait mais, la prof demande si elle peut à son tour lui poser des questions. Tous deux acceptent, et la prof commence :
La Maîtresse : Bon Thomas ! La vache, elle en a 4 et moi j’en ai 2, qu’est-ce que c’est ?
Thomas : Les jambes, Madame.
La Maîtresse : Correct.. Qu’est-ce qu’on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?
Le Directeur s’étonne de la question…
Thomas : Des poches, Madame.
La Maîtresse : Bien, Thomas. Qu’est-ce que les hommes et les femmes ont en plein milieu et qui est en double ?
Le directeur se prépare à intervenir lorsque Thomas répond :
Thomas : Les deux « M », Madame.
La Maîtresse : Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frisés ?
Thomas : En Afrique Madame, répond le gamin sans hésiter.
La Maîtresse : Qu’est-ce qui est mou mais qui, aux mains d’une femme, devient dur ?
Le Directeur ouvre grands les yeux mais Thomas répond : Le vernis à ongles Madame.
La Maîtresse : Qu’est-ce que les hommes et nous les femmes, nous avons au milieu des jambes ?
Thomas : Les genoux !
La Maîtresse : Bien. Et qu’est-ce qu’une femme mariée a de plus large qu’une femme célibataire ?
Le Directeur n’en croit pas ses oreilles !
Thomas : Le lit, Madame.
La Maîtresse : Quelle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide ?
Thomas : Votre langue, Madame.
La Maîtresse : Quel mot commençant par la lettre « c » désigne quelque chose qui peut être humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?
Thomas : Le ciel ! Affirme Thomas.
Le Directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, décide d’arrêter le test et s’exclame :
Ce n’est pas au lycée que je vais t’envoyer mais directement à l’université !
Même moi, je l’aurais complètement raté ce test…
Morale de l’histoire : C’est avec l’âge que l’on devient PERVERS !
Il était une fois un homme très pauvre qui vivait avec son épouse.
Un jour, son épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un peigne pour parvenir à se coiffer.
L’homme, très désolé, lui dit qu’il n’avait même pas assez d’argent pour réparer le bracelet de sa montre qu’il venait de casser. Emue elle aussi, elle n’insista pas pour sa demande. L’homme alla à son travail en passant chez l’horloger.
Il lui revendit sa montre abîmée à bas prix et s’en alla acheter un peigne pour son épouse.Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l’offrir.
Quelle fut sa surprise lorsqu’il vit que son épouse s’était coupé les cheveux très courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau bracelet de montre.Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l’inutilité de leur acte, mais pour la réciprocité de leur amour.
Madura : ça c’est le vrai amour pour moi, t’as pas besoin d’etre blindé pour faire plaisir a ta/ton cheri(e) heart.gif"style="height:16px; width:18px" title="" />
Un jeune couple vient de s’installer dans un nouveau quartier
Le lendemain matin , au moment ou le couple prenait le petit déjeuner, la femme apercut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.
Quel linge sale dit-elle, elle ne sait pas laver
Peut être a t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive!
Son mari regarda la scène mais garda le silence!
C’etait le même commentaire chaque fois que la viosine séchait son linge…
Après un mois la femme se fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari:Regarde elle a appris à laver son linge maintenant …qui le lui a enseigné?!
Le mari répondait: non je me suis levé tot ce matin et j’ai lavé les vitres de notre fenêtre!!
moralité:Avant de critiquer il faudrait peut être vérifier d’abord la qualité de notre regard.
Une fois, six aveugles vivaient dans un village. Un jour, ses habitants leur dirent : "Hé ! Il y a un éléphant dans le village, aujourd’hui".
Ils n’avaient aucune idée de ce qu’était un éléphant. Ils décidèrent que, même s’ils n’étaient pas capables de le voir, ils allaient essayer de le sentir. Tous allèrent donc là où l’éléphant se trouvait et chacun le toucha.
"Hé ! L’éléphant est un pilier" dit le premier, en touchant sa jambe.
"Oh, non ! C’est comme une corde" dit le second, en touchant sa queue.
"Oh, non ! C’est comme la branche épaisse d’un arbre" dit le troisième, en touchant sa trompe.
"C’est comme un grand éventail" dit le quatrième, en touchant son oreille.
"C’est comme un mur énorme" dit le cinquième, en touchant son ventre.
"C’est comme une grosse pipe" dit le sixième, en touchant sa défense.
Ils commençaient à discuter et à débattre, chacun d’eux insistait sur ce qu’il croyait exact. Ils semblaient ne pas s’entendre, lorsqu’un sage, qui passait par-là, les vit. Il s’arrêta et leur demanda :
"De quoi s’agit-il ?"
"Nous ne pouvons pas nous mettre d’accord pour dire à quoi ressemble l’éléphant", dirent-ils.
Chacun d’eux dit ce qu’il pensait à ce sujet. Le sage leur expliqua, calmement :
"Vous avez tous dit vrai. La raison pour laquelle ce que chacun de vous affirme est différent, c’est parce que chacun a touché une partie différente de l’animal. Oui, l’éléphant à réellement les traits que vous avez tous décrits "
"Oh !" dit chacun.
Il n’y eut plus de discussion entre eux et ils furent tous heureux d’avoir dit la réalité.
La morale de cette histoire, c’est qu’il peut y avoir une part de vérité dans ce que quelqu’un dit. Parfois, nous pouvons voir cette vérité, et parfois non, parce qu’il peut, aussi, y avoir différentes perspectives sur lesquelles nous ne pouvons pas être d’accord. Plutôt que de discuter comme ces aveugles, nous devons dire "Peut- être que vous avez vos raisons ?". De cette façon, nous ne nous perdrons pas en argumentations.
Voici l’histoire d’ un oiseau, un peu faiblard, qui peine à suivre ses semblables dans leur migration annuelle vers le sud à la fin de l’été. Il s’accroche et s’accroche encore mais finit par craquer et se pose épuisé dans une région plutôt froide. Affamé, fatigué, il se perche sur un petit arbre et s’endort. Quant il se réveille, la neige est en train de tomber de plus en plus fort. Bientôt tout est couvert de blanc.
Notre pauvre oiseau, n’en pouvant plus de cette faim qui lui tenaille l’estomac et ce froid glacial qui ne cesse de le faire trembler, se ressaisit et s’envole à la recherche d’un endroit moins gelé où quelque chose pourrait ressembler à de la nourriture. Il voit une cheminée, mais trois corbeaux ont déjà occupé la place et il n’est pas bon qu’ils le voient. Ah ! Derrière une ferme un tas de fumier dégage de la vapeur. Ca doit être chaud. En effet. Il y va sans réfléchir aux qu’en dira-t-on. Il s’y installe et commence à reprendre vie. Au bout d’une heure de bonheur inespéré, notre oiseau, très à son aise, se met à gazouiller, heureux de voir que la vie, finalement, n’est pas si sombre que ça.
Le gazouillement de notre oiseau est allé droit vers l’oreille d’un renard, lui aussi affamé et frigorifié. Celui-ci s’approche et voit qu’un repas l’attend… dans le fumier. Il observe l’oiseau qui reste collé dans le fumier, incapable de s’envoler, tellement ses ailes sont chargées de cette matière ingrate.
Evidemment, le renard a fini par manger l’oiseau.
Alors, cette histoire nous octroi trois morales :
1. Quand rien ne va plus dans la vie, il ne faut pas avoir peur de se trouver dans la merde !
2. Quand on est dans la merde, ce n’est pas forcément la plus mauvaise des situations !
3. Quand on est bien content d’être dans la merde, ce n’est pas une raison de le chanter sur tous les toits !
Un beau matin de printemps, un fermier et son enfant emmenèrent leur âne au marché pour le vendre. Le père et son fils marchaient et l’âne les suivait. A peine avaient ils fait quelques pas qu’ils rencontrèrent un groupe de jeunes filles marchant dans la direction opposée.
"Regardez-les !", s’exclama une d’elles en montrant le fermier du doigt. "Qu’ils sont idiots! Ils marchent à pied alors qu’ils pourraient monter sur leur âne !"
Entendant cela, le vieil homme dit tranquillement à son fils de monter sur le dos de l’âne puis ils continuèrent leur chemin en direction du marché.
Ils passèrent devant un groupe d’hommes assis sur le côté de la route et le fermier entendit un des hommes dire : "Les jeunes n’ont plus aucun respect pour leurs vieux parents de nos jours. Faites descendre ce garçon paresseux pour reposer les jambes de son père !" Le fils descendit alors d’un bond et son père prit sa place.
Bientôt ils croisèrent des femmes avec leurs enfants. "Regardez cet homme cruel !" s’écrièrent-elles ! "Il marche si rapidement que le pauvre garçon peut à peine le suivre". Le fermier s’arrêta et invita le jeune garçon à grimper derrière lui.
Ils continuèrent leur chemin et étaient presque arrivés au marché quand un commerçant les arrêta :
"Est-ce votre âne?" demanda-t-il.
"Oui" répondit le fermier.
"Et bien je suis choqué de la façon dont vous le traitez" dit le commerçant. "Deux personnes sur le dos d’un âne, c’est trop! Il va sûrement mourir de cette façon. Vous devriez plutôt le porter !"
Quoi que tu dises, quoi que tu fasses, les gens trouveront toujours quelque chose à dire et à redire…
Dans un village, un fermier sans le sou devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché. Le vieux prêteur dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait épouser sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Alors, le vieux prêteur malhonnête suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition.
Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide et que la fille aurait à prendre, à l’aveuglette, un des deux cailloux du sac.
1) Si elle prend le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée.
2) Si elle prend le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée.
3) Si elle refuse de prendre un caillou, son père est jeté en prison.
Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier où le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien.
Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de saisir un caillou dans le sac.
Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire ? Si on analyse bien, il y a trois possibilités :
1) La fille devrait refuser de saisir un caillou.
2) La fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux a triché.
3) La fille devrait saisir le caillou noir et se sacrifier en épousant le vieux pour épargner l’emprisonnement à son père.
Prenez un moment pour réfléchir à cette situation. Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite “latérale”. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles.
Alors, qu’auriez-vous fait ? Bien voici ce que la jeune fille fit : Elle mit la main dans le sac et en sortit un caillou qui s’échappa aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.
Ah ! Ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pris en premier !
Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou attrapé ne pouvait qu’être blanc. Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.
Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui tous les jours arrivait de bonne heure à son travail.
Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette.
Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur !, elle n’était pas pilotée par un manager …..
Le Frelon, PDG de l’entreprise, considérant qu’il n’était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager Pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d’expérience.
La première préoccupation de la Coccinelle fut d’organiser les horaires d’entrée et de sortie de la fourmi.
Elle créa également un système de compte-rendu et de fiches navettes.
Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l’aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu’elle recruta une Araignée qui mit sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.
Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler.
Le Frelon, PDG de l’entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu’il lui demanda desétudes comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance.
Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.
Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasseriequi lui est dorénavant imposée.
Le Frelon, PDG de l’entreprise, considéra qu’il était temps de prendre des mesures. Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et productive.
Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tout le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu’un nouvel ordinateur avec écran plat.
Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau.
Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un adjoint (qui était son assistant dans sonancienne entreprise) afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service.
Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.
"Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social", dit la Cigale.
Mais, un jour, le Frelon, PDG de l’entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaille n’était plus aussi rentable qu’avant. Il eut donc recours auxservices d’un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu’il fasse un diagnostic et qu’il apporte des solutions.
Le Hibou fit une mission de trois mois dans l’entreprise à l’issue de laquelle il rendit son rapport : "ily a trop de personnel dans ce service".
Le Frelon, PDG de l’entreprise, suivit ses recommandations et …licencia la Fourmi !
Moralité : Ne t’avise jamais d’être une Fourmi heureuse et productive.
Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien. Les incompétents n’ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde le sait !
Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas.
Si tu t’obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise: au moins tu n’auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle, Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.
Lamentablement, tout ceci est basé sur des études scientifiques universitaires qui démontrent que la majorité des être humains tendent à devenir des parasites …
L’homme: Non, le tabac, n’est pas interdit dans l’islam.
L’enfant: Bien sûr que si, le tabac est interdit, Allah dit bien dans le coran:
{IL [Allah] leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises}. Sourate 7 al a’raf, partie du verset 157.
Mais si tu persistes à croire que le tabac n’est pas interdit, et bien quand tu commences à fumer, est ce que tu dis ’bismillah’, et quand tu t’arrêtes tu dis ’al hamdoulilah’ ?
L’homme: Non, mais pour que le tabac soit interdit il faut qu’il y ait un verset dans le coran qui dit : "le tabac est interdit". Et bien sûr il n’y en a pas…
L’enfant: ya ’Ammi (ô mon oncle), le tabac est interdit, comme les pommes.
L’homme s’énerva et dit: tu dis que les pommes sont interdites, mais qu’est ce qui te prend. Tu rends licite ou illicite, comme ça ???
L’enfant: Et bien donne moi un verset du coran qui dit: "manger des pommes est permis"
L’homme, déconcerté, et désordonné, arrêta tout à coup de parler: il ne pouvait pas répondre à l’enfant.
Et soudainement, le muezzin appela à la prière (iqama); l’homme se mis alors à pleurer. Et après la prière, l’égyptien, saisit l’enfant, en disant: "écoute, mon petit, je jure par Allah, al ’Azim (le majestueux), qu’à partir de maintenant, je ne fumerais plus de toute ma vie".
Une fille aveugle se détestait tellement parce qu’elle était aveugle.
Elle haïssait tout le monde sauf son ami un garçon. Il était toujours là pour elle.
Un jour, elle lui dit:
« Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi. »
Un jour, quelqu’un lui a fait le don de ses yeux, un donneur anonyme. Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami le garçon.
Il lui demanda:
« Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi ? »
La fille le regarda et elle vit qu’il était aveugle aussi. La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s’attendait pas à ça.
La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier.
Son ami la quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui
disait :
« Prends bien soin de tes yeux, car avant qu’ils deviennent les tiens, ils étaient les miens. »
Voilà comment (parfois) le cerveau humain fonctionne quand notre état change.
Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu’était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus difficiles et douloureuses…
La vie est un Cadeau
Aujourd’hui avant de dire un mot cruel , rappelle-toi de celui ou celle qui ne peut pas parler.
Avant de te plaindre du goût de la nourriture , pense à celui ou celle qui n’a rien à manger.
Avant de te plaindre de ton mari ou de ta femme , pense à celui ou celle qui implore Dieu pour un compagnon ou compagne.
Et quand tu es fatigué (e) et tu te plains de ton travail , pense à celui ou celle qui n’a pas d’emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.
Et quand les pensées déprimantes semblent t’abattre , mets un sourire sur ton visage et pense que tu es en vie et tu es encore là!
Un nouvel imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur.
Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop.
L’imam se rend compte de l’erreur une fois assis lorsqu’il a recompté sa monnaie. Il s’est dit qu’il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son neffs lui dit que c’est une somme ridicule et que le conducteur s’en moque! L’entreprise des transports en commun gagne beaucoup d’argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s’est dit qu’il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.
Arrivé à son arrêt, l’imam se lève et change d’avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant: "Vous m’avez rendu en trop". Le conducteur sourit et lui dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n’est-ce pas? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l’Islam, et j’ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction."
En descendant, l’imam a senti ses jambes flancher et a faillit s’effondrer. Il se resaisit en s’appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel les yeux en larmes: "Ô Allah! J’ai faillit vendre l’Islam pour 20 centimes!!! "
La morale :
Les musulmans, hors de la terre d’Islam, vous êtes en première ligne. Des ambassadeurs de l’Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l’Islam pour beaucoup de non-musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed (Sws)!
N’oubliez jamais qu’à travers vous, on fera, malheureusement, le procès de l’Islam !
Louiza
Tu.sais.bien.choisir.tes.contes
Il.ont.toujour.un.peut.de.la.realiter
Et.ceu qui bien quand.lhestoir
Laisse une trace dan nos coeur
Soit du chagrain soit de la fierter