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A quoi servent les emotions?

Posté par magnolia · 42 réponses · 2.2k vues


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magnolia · 18 février 2013 à 05:59

bjr tout le monde
je voudrais partager avec vous, cet article que je juge important, pour que vous ayez une idees a quel point on risque de nous faire du mal en igonrant nos emotions, je vous laisse decouvrir par vous meme.
sorry larticle est trop long mais merite vriament qu on le lisent pr savoir ou on est.
clin doeil a siliana.

Introduction
Souvent, il nous arrive de considérer nos émotions comme des obstacles, des erreurs ou des faiblesses. Nous cherchons alors à les contrôler et à les empêcher de se manifester.
Par exemple, au moment où je m'adresse à la personne qui m'intéresse le plus, je deviens nerveux et tendu. Bien sûr, je considère que c'est le pire moment pour être nerveux ! Je voudrais être à mon meilleur pour l'impressionner, mais au lieu de ça je rougis, je bafouille et je perds mes idées.
Je n'aurais aucune objection à devenir énervé plus tard, seul chez moi. Ça ne me dérangerait pas du tout! Mais maintenant toutes ces réactions me nuisent en m'empêchent de faire ce que je veux, justement au pire moment.
Il est certain que je ne m'énerverai pas chez moi. Il n'y a rien là pour m'énerver. En fait, c'est précisément au bon moment et au bon endroit que je deviens tendu et que je rougis. Cette affirmation vous surprend ? Encore quelques pages et vous comprendrez pourquoi elle est parfaitement vraie.
A. Pourquoi avons-nous des émotions ?

Essentiellement, toutes nos réactions émotives sont là pour nous aider à nous adapter à chaque situation de notre vie. Elles servent à nous permettre de tirer le plus de satisfaction possible de chaque moment et d'éviter les obstacles et les dangers qui se trouvent sur notre chemin. C'est un peu comme un système de guidage très sophistiqué qui nous amène à notre principale destination: la satisfaction de nos besoins. On s'émerveille parfois devant le système de sonar dont se servent les dauphins pour se guider. Avec notre système émotif, nous n'avons rien à leur envier, bien au contraire !
Par exemple, la peur déclenche en nous des réactions physiques qui nous aident à faire face au danger plus efficacement. Notre vision devient plus précise, nos réflexes plus vifs, nos muscles plus forts et nous sommes moins sensibles à la douleur. Nous avons alors tout ce qu'il faut pour mieux réagir au danger en combattant ou en fuyant efficacement.
On voit souvent, dans de telles situations, des personnes qui accomplissent des choses dont elles seraient normalement incapables. Les athlètes en sont bien conscients et ils tentent de s'en servir pour atteindre des performances supérieures, en mettant cette intensité au service de leurs objectifs.
En fait, nos émotions sont la partie la plus importante de notre système de guidage: elles fournissent l'information nécessaire et les indices pour la rendre utilisable. En effet, nos sentiments et nos émotions nous informent continuellement sur la situation dans laquelle nous sommes et sur notre état intérieur. Plus précisément, cette vie émotive nous renseigne sur l'effet des événements et de nos propres actions sur notre équilibre intérieur.
À chaque moment, mes réactions émotives m'indiquent dans quelle mesure mes besoins sont satisfaits ou insatisfaits Elles me montrent jusqu'à quel point la situation ou les événements me conviennent vraiment.
Lorsque nous pensons aux émotions de ceux qui nous entourent, cette réalité nous apparaît plus évidente. Par exemple, si mon ami devient triste pendant que je parle, je sais immédiatement que ce que je viens de dire ne correspond pas à ce qu'il voudrait. De même, si ma conjointe se fâche, il m'apparaît évident qu'elle considère ce que je disais comme un obstacle à sa satisfaction.
Pourtant, lorsque nous pensons à nos émotions, il arrive souvent que nous soyons moins clairvoyants. Nous serons portés à considérer notre tristesse non pas comme un signe important à considérer, mais comme une faiblesse relativement inacceptable. De même, nous traitons souvent notre colère comme un manque de maîtrise et non comme une énergie utile pour vaincre un obstacle sérieux.
Parfois, il nous arrive d'accuser les autres d'avoir des réactions émotives excessives. Mais là encore, il est facile de déceler le motif de cette évaluation: nous considérons la réaction de l'autre comme trop forte ou trop émotive lorsqu'elle dérange notre démarche, lorsqu'elle nuit à l'atteinte de nos objectifs. Personne n'accuse un autre de l'aimer trop fort à moins d'être en train de chercher à s'éloigner de cette personne. Ce n'est pas sa recherche de satisfaction que nous dénonçons alors, c'est la difficulté supplémentaire qui en résulte pour notre séparation.
B. Des messages précis

Les deux exemples ci-dessus illustrent un aspect supplémentaire important: chaque émotion ou sentiment nous donne un message précis à propos de notre équilibre intérieur. Ainsi, la colère nous indique que notre organisme a décelé la présence d'un obstacle. De même, la tristesse est présente lorsque nous subissons une perte ou lorsque nous souffrons d'un manque. La liste des exemples serait longue, car chaque sentiment est porteur d'un message particulier.
Heureusement, il n'est pas nécessaire de nous promener avec un manuel de traduction pour connaître le sens particulier de chacun, il suffit d'y être soigneusement attentif et de le ressentir complètement. Si je suis réceptif et curieux devant les sentiments et les émotions qui apparaissent dans mon monde intérieur, il est assez facile d'en comprendre les messages.
Mais par contre, si je m'objecte et si je considère ces réactions comme peu appropriées, cela ne les empêchera pas d'exister, mais leur signification ne pourra devenir claire. En fait, mes sentiments commenceront alors à prendre des formes différentes qui refléteront non seulement le déséquilibre initial, mais également les déséquilibres supplémentaires qui apparaîtront à partir du moment où je repousserai mon sentiment.
Ça semble bénin: je ne fais que repousser un sentiment. Mais en fait, c'est la première marche de la descente aux enfers. Comme nous allons le voir, c'est le premier pas vers une profonde aliénation et une multitude de problèmes en tous genres.
Et c'est le début des complications! Les frustrations s'accumulent et les sentiments deviennent plus intenses, tellement que j'en viens facilement à les considérer comme disproportionnés. Mon émotion reflète alors non seulement ma réaction à l'événement particulier à l'occasion duquel elle se manifeste, mais également ma frustration accumulée dans plusieurs autres situations analogues. Ma réaction est trop forte pour la situation présente, mais elle est exactement de la bonne intensité pour s'adresser à l'ensemble des situations auxquelles j'ai refusé de réagir. Et c'est justement ce que je fais maintenant: je réagis à toutes ces situations à la fois. C'est la deuxième marche, plus glissante que la première, celle où j'accumule les frustrations.
L'exemple le plus fréquent de cette accumulation, c'est celui où on a l'impression d'être comme une bombe. Par exemple, on n'en peut plus de se laisser mener par le bout du nez, on s'en veut d'être incapable de dire non, on en a marre de se laisser traiter comme si on n'était rien. C'est alors comme une impossibilité physique: plus rien ne passe, on est tout simplement incapable d'accepter une frustration supplémentaire. La coupe est pleine, comme on dit!
Mais encore là, tant que mes émotions demeurent vivantes, tout n'est pas perdu. Je considère peut-être que mes réactions sont exagérées, mais elles continuent à m'indiquer le chemin à suivre. Il est encore assez facile de les écouter et d'en tenir compte; il suffit que je le décide. Ça prend un peu de courage pour faire face à la question qu'on évite depuis un certain temps, mais c'est encore relativement facile.C'est l'étape suivante qui est vraiment dangereuse: celle où je parviens à étouffer mes émotions, à les empêcher de ressortir de temps à autre.
la suite apres car le message est trop longue.

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magnolia · Posté le 18 Feb 2013 à 06:00

C. Les émotions étouffées sont coûteuses


C'est ce qui arrive souvent dans les relations de couple insatisfaisantes: je suis de plus en plus insatisfait, mais je crois de moins en moins à la possibilité de parvenir à une solution. Alors, plutôt que de continuer à ressentir la colère qui monte en moi et qui pourrait servir à briser le cercle vicieux, je choisis de l'étouffer. Je ne veux plus faire de scènes inutiles, je ne crois plus qu'il est utile de soulever encore une fois le problème pour arriver toujours à la même impasse, je ne veux pas d'une violente querelle devant les enfants, je trouve moins fatigant de bouder ou de boire… Tous les prétextes peuvent servir et chacun comporte une part de vérité, mais le résultat final est toujours le même: je choisis de m'éteindre. C'est la troisième marche de la descente vers la perte de soi.

Et ce choix, on le paye chèrement! Le premier et le plus grave prix à payer, c'est une forme d'indifférence intérieure: on ne souffre plus vraiment, on ne réagit plus tellement, on est comme neutre. Et ce n'est pas seulement avec la personne devant laquelle on étouffe ses réactions, c'est un peu partout. Cette indifférence s'étend comme une tache d'huile. En fait, on est psychologiquement ou émotivement mort! Comme un mort, on n'a plus de réaction et nos réflexes disparaissent, même ceux qui servent à la survie. Un mort n'a pas besoin de réflexes de survie!

Bien sûr, on peut se donner l'illusion de demeurer vivant: on se passionne pour le football, on plonge à fond dans le travail, on s'absorbe dans un hobby accaparant, on investit tout dans un enfant ou un chat. Mais du point de vue de nos besoins psychologiques les plus importants, c'est la démission, avec la nostalgie ou l'amertume qui suivent de près.

Si cette indifférence émotive apparente dure trop longtemps, on glisse vers la quatrième marche: celle où des indices secondaires accaparent notre attention. Plusieurs maux nous guettent alors: dépression, angoisse, phobies, stress, migraines, maux de dos. Tous ces problèmes découlent de notre capitulation ou de notre aveuglement volontaire. Ce sont les résultats directs de nos façons de fuir, de nous engourdir, d'éviter de voir ou de savoir ce qui ne va pas.

Tout comme les émotions et les sentiments du début, ces réactions sont les indices de notre organisme pour attirer notre attention sur des manques importants par rapport à nos besoins principaux. Mais cette fois, les indices sont beaucoup plus difficiles à décoder. Premièrement, parce qu'ils sont très indirects: les réactions saines (sentiments et émotions) se sont transformées en problèmes (symptômes) qui empirent encore la situation. Deuxièmement, les nouveaux indices sont difficiles à utiliser parce qu'il s'agit de problèmes qui exigent des solutions supplémentaires. En accaparant notre attention, ces problèmes la détournent du manque de satisfaction qui persiste et nous empêchent d'y remédier. Il devient donc difficile de s'attaquer à la cause réelle de nos maux, car elle est cachée derrière un mal qui prend de plus en plus de place.

D. Les fausses réponses aux besoins


Souvent, à cette étape, on commence à s'inquiéter. Les symptômes nous alarment et nous cherchons à comprendre ce qui ne va pas. C'est la solution la plus saine, mais aussi la plus exigeante. Si nous parvenons à ne pas nous laisser distraire par les problèmes secondaires, il est possible de remonter la pente.

Mais il arrive très souvent que cette inquiétude débouche sur une nouvelle forme d'évitement: la recherche de satisfactions compensatoires. C'est la cinquième marche d'un escalier de plus en plus glissant. Par exemple, on peut se faire illusion en recherchant l'admiration ou l'attention constante de notre entourage, en cherchant à accumuler l'argent ou le pouvoir, en s'impliquant dans des guerres interminables ou dans de folles aventures amoureuses.

Dans ce cas, les indices de notre malaise deviennent encore plus difficiles à reconnaître. Comme il nous semble normal d'être anxieux avant de donner un spectacle, dans une situation de conflit, en tentant de conquérir une personne ou un groupe, il est difficile de reconnaître le signal d'alarme plus fondamental que nous donne notre organisme. On ne voit plus que le malaise réel vient de notre profonde insatisfaction, car nos joies et nos difficultés ponctuelles nous la dissimulent. L'excitation cache la frustration et tente en vain de remplacer la satisfaction.

Et alors, on devient insatiable: la recherche d'attention, de pouvoir, d'argent ou d'admiration est interminable parce que le besoin qu'on cherche à combler n'est pas le bon. C'est comme si on était devenu dépendant d'une drogue: le besoin augmente à l'infini. Mais ces paradis artificiels sont remplis d'illusions et de cruelles déceptions: toute l'admiration au monde ne vaut rien pour nourrir émotivement la personne qui a besoin d'être aimée! Quelques suicides de vedettes trouvent ici un sens nouveau.
E. Les complications physiques


Mais alors, les problèmes deviennent encore plus graves et plus insidieux. C'est notre corps qui devient la voix de nos besoins: ulcères, troubles cardiaques, maladies de la peau, insomnie et plusieurs autres troubles physiques apparaissent comme des cris d'alarme de notre organisme qui n'en peut plus. C'est la sixième marche: les symptômes nous indiquent qu'il s'agit d'une situation grave et urgente. Mais aurons-nous le courage, cette fois, d'y être attentifs? Pourquoi maintenant?

Plusieurs personnes entreprennent une démarche pour s'attaquer au problème lorsqu'elles sont rendues à ce stade. Souvent, elles iront chez le médecin dans l'espoir d'une solution physique simple. Un médicament, une chirurgie, un programme de conditionnement physique, une diète, ou même de la physiothérapie apparaissent alors comme des solutions désirables.

Elles sont vivement déçues lorsque leur médecin leur parle de stress, de burnout, de dépression et de l'importance de traiter le côté psychologique de leur vie. Elles restent longtemps sceptiques devant le psychologue qui tente de les aider à voir combien leur vie a besoin d'un réajustement, combien leur couple est un poids, combien il leur faudra changer leur façon de vivre pour arriver à une solution.

Souvent, à ce stade, ce n'est même plus une question d'avoir le courage de regarder le problème en face. D'une part, on est convaincu qu'il s'agit d'un problème physique auquel il faut des solutions physiques. D'autre part, on est alors tellement mêlé et confus qu'on désire vivement s'en remettre à quelqu'un d'autre pour identifier le problème et la solution. On a renoncé à se comprendre et on cherche partout les promesses d'un mieux-être.

Le médecin nous dit: "c'est psychologique", "c'est entre les deux oreilles". Mais c'est révoltant, car le mal est réellement présent, on le ressent vraiment. Il est tentant alors de consacrer son énergie à prouver au médecin qu'il se trompe, que le problème existe vraiment, qu'il ne s'agit pas d'une maladie imaginaire! Dans un premier temps, on ira chercher l'opinion d'un deuxième médecin, puis d'un troisième… Par la suite, on en viendra à faire appel à tous ceux qui nous promettent une guérison ou au moins une compréhension de notre situation: guérisseurs, conférenciers et livres de psychologie deviennent alors nos voies de solution. Oui, même la lettre du psy peut être une fausse solution remplie d'illusion.

F. Le chemin vers le marasme

En résumé, on peut comparer ce cheminement à un escalier qui descend vers le marasme psychologique. C'est le passage dangereux qu'on emprunte si on refuse de prendre nos sentiments et nos émotions au sérieux et si on refuse de tenir compte des messages qu'ils véhiculent. Cet escalier très glissant nous invite à continuer toujours vers le bas; seul un choix volontaire, appuyé sur une bonne compréhension des forces en jeu, peut nous permettre de rebrousser chemin vers une vie saine et satisfaisante.

Voici un résumé des étapes de ce cheminement néfaste. Le fait de le connaître et de savoir déceler où nous en sommes sur cette voie est déjà un élément de solution.
1. Contester, repousser ou contrôler le sentiment ou l'émotion.
2. Accumuler les frustrations, émotions 'excessives'.
3. L'élimination des indices (indifférence).
4. Les réactions secondaires (angoisse, phobie, stress, dépression).
5. Les satisfactions illusoires et compensatoires.
6. Les problèmes et solutions physiques.
7. La tournée des médecins et des 'gourous'.

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magnolia · Posté le 18 Feb 2013 à 06:01

G. Comment renverser la vapeur


Comme pour tous les genres de problèmes, les solutions sont relativement faciles et efficaces si on s'y prend tôt. Par contre, si on laisse la situation dégénérer, il faut plus de temps et des moyens plus puissants pour arriver à en sortir. Dans un autre article, nous examinerons en détail les moyens à utiliser ainsi que les obstacles qui se présentent lorsqu'on entreprend de s'en servir. Pour le moment, jetons un coup d'oeil sommaire sur les genres de solutions qui sont nécessaires aux diverses étapes de ce cheminement vers le marasme.

Il est assez facile de renverser la vapeur si on en est encore aux premières marches. Un désir réel d'être attentif à ses sentiments et d'en tenir compte est suffisant pour la personne qui est encore à la première marche. Avec en plus un peu de ténacité et le courage d'affronter ses difficultés de vie, on a les ingrédients suffisants pour remonter à la surface à partir de la deuxième marche. Il ne faudrait pas s'étonner cependant de rencontrer quelques difficultés. Il ne semble pas normal, au début, de prendre le temps de vraiment ressentir nos sentiments et nous pouvons avoir de la difficulté à tolérer l'intensité qu'on découvre dans nos émotions.

À la troisième et la quatrième marche, ça devient déjà plus difficile. On a besoin, en plus des moyens ci-dessus, d'outils spécifiques. Il faut des connaissances précises sur ce que nous avons appelé plus haut les réactions secondaires (angoisse, phobie, stress, dépression) ainsi que sur les méthodes qu'on utilise pour se rendre insensible. Des textes comme ceux de la lettre du psy peuvent être ici d'un grand secours en aidant à comprendre ce qui se passe. Mais en plus de ces connaissances, il faut des moyens concrets pour renouer avec sa sensibilité. Des outils d'exploration comme le journal de bord et la respiration sont nécessaires pour y parvenir par soi-même. Il faut tout un arsenal de ce genre d'outils pour remonter efficacement la pente.

À compter de la cinquième marche, il n'est pas réaliste de croire qu'on parviendra à rebrousser chemin sans une aide professionnelle. Un psychologue spécialisé en psychothérapie est souvent la meilleure ressource pour aider à en sortir. Mais ce n'est pas n'importe quel psychothérapeute qui fait l'affaire: il faut un spécialiste qui accorde une place prépondérante à la vie émotionnelle.

Le professionnel approprié peut fournir non seulement des connaissances et des outils pratiques qui aident à se reprendre en main, mais il peut fournir également un support essentiel pour mener la démarche à terme. En tant que spécialiste des phénomènes émotifs, il est capable d'aider à reconnaître les dimensions de la vie intérieure qui sont cachées derrière des symptômes physiques.

Un psychothérapeute d'orientation humaniste ou psychodynamique fait habituellement une place importante à la conscience, à la subjectivité et aux phénomènes émotifs, non seulement dans sa compréhension des problèmes psychiques, mais également dans sa façon d'intervenir sur ceux-ci. Il sera donc la plupart du temps un choix judicieux pour la personne qui veut récupérer son expérience intérieure avec les indices et les guides d'adaptation qu'elle comporte.

D'autres psychothérapeutes centrent leur intervention directement sur le problème dont la personne souffre. Généralement, ils appartiennent à des approches béhavioristes ou cognitives. Leur but se limitant à résoudre aussi rapidement que possible le problème pour lequel la personne consulte, ils ne font pas une place importante à la conscience et à la vie intérieure. Le travail ira normalement dans une direction différente de celle que je présente ici et ne permettra pas le retour à une vie émotive plus consciente et mieux utilisée.

G. La prévention est le meilleur remède

L'espace manque ici pour expliquer le cheminement qui permet de remonter à la surface vers une vie satisfaisante et psychologiquement saine. Nous y reviendrons dans un autre article.

En attendant, il reste la possibilité d'utiliser des connaissances et des outils comme ceux que nous présentons ici. Ils doivent, pour cela, être utilisables efficacement par chacun dans les situations ordinaires de sa vie. En comprenant mieux les mécanismes et les phénomènes en jeu, on peut dénouer bon nombre d'impasses. En utilisant des façons de procéder qui aident à mieux ressentir ses émotions, on se procure les moyens de se guider dans des directions productives.

Mais la meilleure solution demeure la prévention: prendre ses sentiments et ses émotions au sérieux, les considérer comme des indices importants et en tenir compte pour choisir ses actes. En s'inspirant de ces trois principes, on s'assure de mener une vie psychologiquement saine et, par conséquent, de ne pas s'enliser dans des problèmes qui iront en s'aggravant. Cet effort de conscience nous permet de nous réajuster rapidement lorsque nous nous trompons et nous aide à percevoir plus clairement nos succès. De cette façon, nous permettons à nos émotions de jouer leur véritable rôle, celui de guide sûr vers la satisfaction de nos besoins les plus importants et la réalisation de nos aspirations, même au quotidien.
Comment faire ?


Voici un exemple qui illustre la façon de procéder pour bien utiliser ses sentiments et ses émotions comme guides sûrs vers une meilleure satisfaction. Il aide à voir par quelles étapes il faut passer pour exploiter sa vie émotive au maximum.

Cet exemple est tiré de
L'auto-développement: psychothérapie dans la vie quotidienne,
pages 32 à 34.
1. Une personne est assise avec son conjoint qui lui parle. Soudain, sans raison apparente, elle se sent devenir triste et tendue à la fois.
2. Elle choisit d'être attentive à cette tristesse tendue; elle sent alors davantage de tristesse et moins de tension.
3. Elle constate que sa tristesse prend une saveur supplémentaire de nostalgie et de résignation. Elle reconnaît cette forme de tristesse comme familière. Elle constate que cet état triste-nostalgique-résigné se retrouve souvent de façon confuse dans ses contacts avec son conjoint, le soir lorsque les enfants sont couchés. La personne constate ensuite qu'elle n'écoute plus depuis un bon moment son conjoint qui lui parle des enfants.
4. Une image s'impose aussitôt dans son esprit: son conjoint bordant tendrement le plus jeune des enfants. À ce moment tout devient clair: la personne constate intérieurement qu'elle est jalouse de ses enfants; elle envie la tendresse et l'attention qu'ils reçoivent de son conjoint. Elle constate que sa tristesse devient plus intense en pensant à combien cette tendresse lui manque, à combien elle s'ennuie de l'époque où ils n'avaient pas d'enfants, à combien cette forme de tendresse lui a toujours manqué, même pendant leurs fiançailles. Elle se dit qu'elle veut être comme un enfant avec son conjoint et s'aperçoit avec beaucoup d'émotion du fait qu'elle est toujours occupée à agir de façon adulte avec son conjoint. Elle voit combien elle s'occupe à paraître raisonnable, compréhensive, aidante et tendre avec lui, sans jamais demander d'aide, de tendresse et de compréhension en retour.
5. C'est alors qu'avec beaucoup de crainte, de tristesse, d'espoir et d'émotion elle se met à faire part de ses découvertes à son conjoint. Elle va même jusqu'à lui demander de la prendre dans ses bras et de l'écouter parler de ses problèmes de la journée. Pour la première fois depuis longtemps, elle se laisse voir vulnérable, seule, triste et craintive; elle est si clairement expressive que son conjoint est très ému et tendre et qu'il lui confie que lui aussi regrettait de ne pouvoir exprimer sa tendresse complètement qu'avec les enfants.
6. Après un certain temps, cette personne commence à éprouver un vague inconfort. Elle s'en étonne, mais choisit de ne rien faire pour le repousser…etc.
On peut reprendre le même cheminement en termes plus abstraits qui définissent mieux la nature de l'activité caractéristique de chaque étape.. Dans ce cas-ci les étapes seront identifiées par leurs noms.
1. Un contenu d'expérience apparaît à la personne
(émergence).
2. Il est ressenti et demeure au centre de son attention
(immersion).
3. Il prend peu à peu des dimensions supplémentaires; de nouveaux aspects apparaissant à la personne
(développement).
4. Brusquement ces divers éléments se combinent d'une nouvelle façon qui leur donne un sens unifié
(prise de signification).
5. Cette signification nouvelle de son expérience implique de nouvelles façons d'agir de façon expressive et la personne pose ces gestes expressifs qui débouchent sur un nouveau type de satisfaction
(action unifiante).
6. Après avoir ainsi intégré ce nouvel aspect de son expérience la personne constate qu'elle change d'état, qu'un nouveau déséquilibre s'installe
(pré-émergence)
7. Et un nouveau cycle complet peut s'amorcer sur un sujet encore inconnu
(retour à l'émergence).
(Fin de la citation)

C'est donc par un cheminement naturel et spontané qu'on peut puiser dans la sagesse de notre vie émotive. Ce cheminement ne se fait pas au hasard, mais d'une façon prévisible. Même si on n'en connaît pas les conclusions à l'avance, on peut prévoir et comprendre les façons dont il se déroulera. C'est parce qu'il est ainsi prévisible, que nous pouvons apprendre à reconnaître et favoriser nous-mêmes ce processus. Nous traitons dans un autre numéro, la description de ce déroulement adaptatif vital.

alors de lechelle de 1 a 7 ou on etes-vous?
Article de Jean Garneau, psychologue.

Avatar de samraa81

samraa81 · Posté le 18 Feb 2013 à 08:12

Bonjour ma chère magnolia, cmment vas tu? 😘

mercer pour l'article, je reviendrai surement pour en debattre. bonne journée.

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 18 Feb 2013 à 08:22

bjr ma belle
sa va el hamdoulah malgre que je suis pas tres en forme.
je ten prie et j attend de te lire comme dabitude.
bonne journee a toi aussi. 😘

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 21 Feb 2013 à 04:41

bjr les filles
maman oui c se qui fait de nous des etre humain mais parfois il peuvent nous detruire si on les ecoute pas.

naturelle jai aime ta facon de communiquer.

siliana tu sais le pb est ou dans le cas ou yu parle c le cumul c pr sa il est important de communiquer au fur et a mesure, car garder tt pr sa de peur detre mal comprise ou pr eviter des dispute ne regle rien au contraire agrandi le volume de notre colere frustration et nos prochaine reaction peuvent paraitre a lautre exagerer over, certe sa peut letre, mais tu sais prq car tu dis stop a la fois a se probleme du moment et a tout les problemes davant et c sa le pb.

je pense que parler de son mal de se qu on resens est tres important et quand on parle dans le but de sexpliquer avec lautre, on abouti tjr,la facon de dire la chose est certe important mais parfois certain verite est necessaire de la dire tel quel est sans zwak ni camouflage.
laffirmation de soi est un pole imprtant pr une vie epanoui, et passe a cote de laffirmation c passe a cote de sepanouir.

il faut apprendre a limite ses crainte face a lautre, et si ya mal entendu on peut tjr sexpliquer et si lautre se sens blesser et on avait pas lintention de le faire on peut tjr sexcuser mais de peur de blesser on garde tt pr soi c du pure suicide.

pr ton exemple jai pas bien compris peut tu developper?

Avatar de Lorabyle

Lorabyle · Posté le 18 Feb 2013 à 17:54

Merci pour l'article.

Je l'ai imprimé pour lire à tête reposée. Je reviendrai en parler.

😘

Avatar de Naturelle

Naturelle · Posté le 19 Feb 2013 à 04:06

J'ai lu en diagonale mais je reviendrai lire pour mieux en débattre.

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 19 Feb 2013 à 04:10

je sais que lartcile necessite du temps pr labsorber et pouvoir debattre alors RDV apres vos lecture tranquille at home.

Avatar de Jenna

Jenna · Posté le 19 Feb 2013 à 07:00

Excellent article Magnolia
L'émotion est tout simplement un signal que nous envoie notre cerveau pour nous aider à nous adapter à notre environnement.

Avatar de Siliana

Siliana · Posté le 19 Feb 2013 à 19:26

Dabord je tiens a te remercier Magnolia de l'avoir posté plus tot que prévu , c'est un article dont j'en avais vraiment besoin , il tombe a pic , merci infiniment 😘

Je reviendrai aprés l'avoir lu et relu 💅

DZIRIELLE VOUS RECOMMANDE
Avatar de Naturelle

Naturelle · Posté le 19 Feb 2013 à 21:28

Ce que je retiens c'est qu'il faut être a l'écoute de nos émotions car elles sont là pour nous informer sur ce qu'on ressent.

Nos émotions traduisent ce qu'on vient de vivre, faut juste les décoder.

Par exemple, j'ai un sentiment de tristesse qui m'envahit soudainement. Au lieu de le refouler vaut mieux tenter de comprendre ce qui l'a déclenché en s'interrogeant. Quand on comprend d'où ça vient, le sentiment de tristesse devient paisible au lieu de stressant.

C'est ce que je comprends en gros. Je dirais juste qu'il faut prendre le temps de se parler soi-même et de s'interroger afin d'avoir plus de contrôle sur nos sentiments négatifs, tel la haine, jalousie, tristesse. La joie j'ai pas besoin de la contrôler, qu'elle prenne toute la place.

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 20 Feb 2013 à 03:58

voila naturel on grosso modo c sa, est surtout il faut eviter de refouler ces sentiement par exemple par fois on se levant le matin on a se pincemment de coeur, et on va pas bien, au lieu de se demander a comprendre se qui ne va pas quest ce que nos emotions veulent nous dire, on se dit ahhh aujuordhui je me suis leve du pieds gauche, et la quest ce qu on fait on camoufle une emotions, et comme elle est intelligente elle nous dit je vous attend au coin avec des frustration maldie et reste il faut prendre conscience de limportance de nos emotions et vraiment les prendre en compte.

lexteriorisation des pb aussi est important respecter son ressenti, parfois ya des gens de peur de blesser lautre ou deviter les pb et les disputes finissent par tout accpeter et avaler et la c le desaste des maladie psychosomatique a gogo…le colon irritable, ya meme le pseuriasisse et plein dautre..il faut pas setonner de savoir que meme les infections urinaire a repetition parfois son dorigine psychique selon certain psychologue, notre corp creer de maladie pr nous lancer des SOS.

siliana je ten prie ma belle.

Avatar de Siliana

Siliana · Posté le 20 Feb 2013 à 19:42

Magnolia tu as touché a un point important que je voulais aborder : Je suis avec toi en ce qui est de refouler ses sentiments , a force de laisser s'accumuler on finit par craquer et tomber malade surtout que c'est une échelle vraiment glissante comme il est indiqué dans l'article et ça nous glisse de plus en plus en bas jusqu'a se trouver malade et on continue de l'étre sans méme pas se rendre compte de l'origine de nos maux , pour éviter cela on doit s'exprimer , laisser nos émotions faire surface

Mais la question que je me pose : comment peut on gérer ses émtions quand on ne veut ni blessser ni offenser quelqun ? surtout que parfois on a afaire a des gens qu'on en peut vraiment se permettre dexprimer ses émotions ou sentiments je cite les membres de famille par exemple, parfois parler ou exprimer ses émotions rime avec créer probléme ; dans ce cas comment peut on extérioriser ces émotions ?

Avatar de mamapoule

mamapoule · Posté le 20 Feb 2013 à 19:51

nos émotions c'est ce qui fait de nous des êtres humains

Avatar de Naturelle

Naturelle · Posté le 20 Feb 2013 à 20:36

Siliana, peut-tu préciser de quel type d'émotion tu veux parler? Donne un exemple si tu peux.

Par exemple : si avant un examen oral, je perds le contrôle de la parole ça veut dire que je stresse. Ma solution à moi est de respirer 3 fois suivant une certaine technique.

Autre exemple : si j'ai un mal de tête trop fort que je n'arrive pas a calmer, il y a des techniques de visualisation qui permettent de calmer la douleur.

Avatar de Siliana

Siliana · Posté le 20 Feb 2013 à 22:15

Naturelle je parle beaucoup plus de la tristesse , d'anxiété ,d'angoisse .. de ces émotions qui reste caché en nous , qui nous font mal au point de tomber malade si on les refoule
Un stress d'examen ne peut nous rendre malade car avant et aprés tout il ne laisse pas de séquelles et nous fait pas mal au coeur , parcontre si par exemple un membre de ta famille te fait quelque chose qui te besse , que tu ressentes une émotion vis a vis de son comportement et que tu nexprimes pas ça fera mal

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Naturelle · Posté le 20 Feb 2013 à 23:08

Ah ok, je comprends c'est du point de vu affectif.

Je ne te connais pas trop mais je sens que tu en prends beaucoup pour tes petites épaules. Tu n'es responsable en rien de ce qui est arrivée ou de ce que font les autres. Décharge-toi et sois légère.

Quand il s'agit de ma famille, Voila ce que je fais. Je prends un moment seule et je demande à la personne concernée de venir me rejoindre quelque part seule et je vides ton sac calmement en disant ce qui me fait mal.

Donc, choisir ces mots et bien informer l'autre de ce qui nous fait mal.

Par exemple si mon frère plus jeune sort tard le soir et se fâche quand je cherche à savoir ou il va, la situation peut dégénérer et nous rentrons en conflit. Mais si, je prends la peine de lui expliquer mon inquiétude en lui disant que ça m'affecte et que je n'arrive pas à dormir à cause de lui. Que c'est pas que je veux pas qu'il sorte le soir mais que je crains qu'il lui arrive quelque chose…. Par exemple, je peux lui suggérer de m'envoyer un texto pour me dire qu'il va bien afin d'établir un contact…

Tu ne peux pas t'imaginer comme le fait de parler, surtout de trouver la bonne manière de le faire peut aider à faciliter l'entente entre 2 personnes.

Ce que je raconte pour le petit frère est vrai. Suite à cette discussion, mon frère m'a regardé autrement. Au fond, il était content de savoir que j'avais de l'intérêt pour lui.

C'est sur que chaque situation est différente mais je te donne une piste.

Avatar de Siliana

Siliana · Posté le 20 Feb 2013 à 23:33

T'as pas tort Naturelle , j'en prends un peu beaucoup que ce que je puisse supporter !
Justement il s'agit d'apprendre cette façon de dire les choses autrement , quand on a pas d'habitude de s'exprimer ou qu'on en a un peu trop sur le coeur on ne sait transmettre le message ,on embelli pas nos mots donc de peur qu'on nous comprenne mal et de peur de passer a coté des choses on préfére mieux se taire .
je crois que tout est dans la communication , on doit communiquer avec les autres
et parfois je me dis qu'il faut voir cette émotion venir t lémpécher , peut étre ça n'a pas de sens mais je vais te donner un exemple ; par exemple je me décide de ne pas laisser les propos de telle personne m'affecter pour exactement ne pas vivre l'émotion

Avatar de kipina

kipina · Posté le 21 Feb 2013 à 08:28

bonjour à tous.
les émotions font de nous ce que nous sommes, des humains capables de passer du rire aux larmes. de passer de colère et de sang-froid, d'aimer de haïr parfois en même temps, chacun de nous réagit selon son caractère, ses capacités,à canaliser ces sentiments, ne pas se laisser déborder par eux.
travail de longue haleine!

Avatar de samraa81

samraa81 · Posté le 21 Feb 2013 à 09:47

Bonjour magno,

me revoila pour parler emotions.

tu sais c vrai u'on a tendence a vouloir les maitriser mais des fois il faut les laisser sortir oui mais convenablement, et quand on y arrive pas a les sortir, on se fait mal. pour ma part l'emotion que je deteste montrer c'est la colère, je prefere qu'on me vois entrain de pleurer , ou bafouiller a cause du trac que qu'on me vois hors de moi, pour moi c'est la veritable faiblesse, donc la partie que j'essaye de maitriser le plus c'est la colère.plus qu'autre chose.

l'article que tu as posté a tout dis, c'est utilse et il ne faut pas ignorer les emotions, je n'ai rien de nouveau a ajouter, a part donner mon avis et commenter.

neanmoins il ya quelque phrases dans le texte que je prendrai avec des pincettes: les voici:

-1- Personne n'accuse un autre de l'aimer trop fort à moins d'être en train de chercher à s'éloigner de cette personne: pas forcement il ya des personne qui aiment d'une façon possessive et envahissante, et si c des personnes qui comptent pour nous, on veut pas forcement s'eloigner mais plutot definir et proteger notre "espace vital"

-2 - nous considérons la réaction de l'autre comme trop forte ou trop émotive lorsqu'elle dérange notre démarche
la je ne sais pas dans quel sens prendre le mot demarche.

-3- nous traitons souvent notre colère comme un manque de maîtrise et non comme une énergie utile pour vaincre un obstacle sérieux.:
la je dirais que la colere peut contenir un energie qu'il serait interessant d'utilsier positivement mais que oui, la manifestation de la colere est pour moi un signe de manque de maitrise, il ya des raction vraiment exagéré je pense ici a ceux qui cassent des choses par exmeple quand il sont en colere,donc il faut apprendre a se maitriser dans ces situation et non pas se dire, que c'est normal c'est une emotion et il faut la laisser sortir, il ya d'autre moyens par exmeple, taper dans un sac de box.ou aller courir.

- 4- il est assez facile d'en comprendre les messages. je ne suis pas tout a fait d'accord avec cela. et les livres de psychologies donnent toujours des exmple de séances ou le patient a besoin d'etre assisté pour qu'il
decouvre petit a petit ce qu'il ressent et le source de ses tristesse ou frustration et meme la nature de l'emotion. (exemple, la jalousie des fois n'est pas reconnaissable tout de suite, surtout quand c'est une jalousie "anormal" ça me fait penser a un passage dans un livre de peirre daco ou il parle de jalousie par projection, je le cherche et je le met aprés dans ce post.

je suis entierement d'accord avec le fait que l'ingorance des emotios est un debut vers une descente au enfers. cela s'appele le refoulement et il est nefaste pour le psychisme.

la phrase qui m'a touché :"Et ce choix, on le paye chèrement! Le premier et le plus grave prix à payer, c'est une forme d'indifférence intérieure: on ne souffre plus vraiment, on ne réagit plus tellement, on est comme neutre"je me rapelle t'avoir posé une question en te parlant d'un truc en te disantest ce un signe de sagesse ou de fatigue, la fait de ne pas reagir, cela fait peur, ou est la limite entre les deux (bon je dois verifier quand est ce que je t'ai dis cela).

dans le paragraphe C, je ne sais pas peut etre que j'ai pas bien comprismais il ya un truc qui sonne comme une contradiction: comment etre psychologiquement mort (premier paragraphe du point C) puis parler , deux paragraphe aprés, d'angoisse, stress, …c'est a dire des maux qu'on ressens psychologiquement? est ce que cette mort est finalement une transformation?

autre phrase touchante: toute l'admiration au monde ne vaut rien pour nourrir émotivement la personne qui a besoin d'être aimé


concernat les complications physique, tout a fait d'accord, on soigne les symptomes mais pas la vrai maladie, cela me fait penser a la medecine psychosomatique (qui prend en compte les facteurs psychiques et les facteurs organiques )

Heureusement que l'article donnent de l'espoir. en disant qu'il est toujours possible de s'en sortir meme si les difficulté différent d'une marche à l'autre, la je n'ai pas eu le temps d'analyser bcp, mais c juste que pour l'exemple qu'il a donnée, ce n'est pas toujours evident de reconnatre ce genre de choses, des foi , l'explication est sensuré avant d'arriver à la conscience (je pense qu'on apelle cela le sur-moi: un élément psychiquequi inhible les manifestation qui pourait etre jugées asociale)

donc c pas evident qu'un femme puissent reconnaitre qu'elle est jalouse de ses propres enfants. c'e st telmemnt anormale que cette pensée ne va meme pas monter jusuq'a sa conscience c'est pour cela que j'ai dit en haut
que proclamer qu'il est facile de comprendre les message est a prendre avec des pincettes.

pour le dernier point "le cheminement aussi" j'ai eu la flemme je n'ai pas analysé, donc une autre fois.

merci de lire tout cela et merci bcp bcp d'avoir permis ce debat enrichissant 😘

amicalement.

DZIRIELLE VOUS RECOMMANDE
Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 21 Feb 2013 à 10:02

ahh merci ma belle raki 3ajbetni.
😘 je dois prendre le temps pr te repondre mais ta question et ton cas est different du cas de larticle.
et pr le cote qui semble contradition, c pas le cas jessaye de trouver larticle qui palre de stress et angoisse comme moyen dalerte.
je reviendrais apres.et je ten prie le plaisir est partage 💅 😘

Avatar de Sherryfa

Sherryfa · Posté le 21 Feb 2013 à 10:05

un sujet pour moi ça!! (ça me rappelle que je dois reprendre la lecture de mon livre 😳 ).

je reviendrai en débattre avec vous les filles… ce qui est sur, c'est que les émotions sont un capital aussi important qu'est le capital intellectuel…

même que désormais on parle de quotient émotionnel, en complément au quotient intellectuel!!

bref, un sujet extra à développer et retenir car il peut être d'une grande aide au quotidien…

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 21 Feb 2013 à 10:18

jattend dde te lire avec impatience ma belle, et surtt de nous apporter du nouveau merci davance.bisous

Avatar de Chiflora

Chiflora · Posté le 21 Feb 2013 à 18:25

salam les filles , alors j'ai vu ce topic avant hier ,je l'ai mis sur flash disc et je l'ai lu au boulot ,


en lisant cet article , j'ai sentis beaucoup de choses : mes amertumes , mes anciennes expériences , mes frustations aussi ont refait surface et j'avais peur , voire trop peur que ce psy n'a rien à nous proposer !oui je me suis dis oui ,j'ai compris ,il faut affronter ces émotions , il faut les écouter mais comment !!!!

heuereusement ,dans le dernier exemple , j'ai pu comprendre comment procéder oufff
vraiment heureusement , en plus il a raison , il vaut mieux tout dire ,pour ne pas atteindre le stade de la maladie ! moi d'habitude je dis tout ce qui m'arrive à ma soeur , mêmes les petits détails mais parfois je me dis ah non je dois me taire c'est quoi cette mauvaise habitude ,mais apparemment elle est bonne pour la santé psychique ….

mais ya des choses qu'on n'aime pas évoquer ! des expériences du passé ! c'est là peut être le problème magno !

moi aprés une déception amoureuse très très forte , dont moi j'été pas la fautive , j'ai pas trop exprimé ma douleur , j'en ai pas parlé ! j'ai pas su comment faire le deuil de cette frustration ,tu sais après un mois à deux ,j'ai commencé à avoir des douleurs de dos et des palpitations et jusqu'à maintenant je prends le médoc pour palpitations et vraiment magno ,cette histoire là ,j'ai pas pu l'oublier ,ça fait deux ans de cela et je souffre de ces séquelles!

merci magno , et je vais essayer d'exterioriser au maximum !

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 22 Feb 2013 à 04:14

bjr ma belle chiflora

contente que tu trouves des reponses.
et ton pb ou concerant les experiences du passe, on les appels les experiences non close, autrement dit tu as eu un pb tu la pas bien traiter ou regler pr finir avec et passe a autre chose et ceci resort et nous ronge de linterieur.
en psychologie ya un outil qu on appel le journal de bord, c le meme concept de journal intime, c a vrais dire un outil dexploration de soi, lorsqu on ecris tout se qui travers notre esprit nos sentiement on fini parfois par mettre la main sur notre source de mal, comprend assumer sa responsablitie, aussi ses limites de lepoque son ignorance, accpeter qu on a ete trahi parfois, duper, souvent les gens naccpete pas se qui leur est arrive et meme naccepte pas leur responablitie et ou parfois juste le faite davoir connu la mauvaise personne, ecrire etant son ressneti permet de nous donner une idee sur nos reel vision, parfois et suovent meme je suis soulage apres avoir ecris tt se que je ressens et je reussi de palper la raison de mon mal, je prend la decicion adequat et je dechire mes ecris.
essaye cet methode sinn ya une autre methode, inchalalh je parlerais la prochiane fois.

Avatar de Lorabyle

Lorabyle · Posté le 22 Feb 2013 à 10:58

Bonjour les filles,

J'ai enfin fini de lire hier…oui j'ai mis 3 jours 😳 .

@Magno : je voulais vraiment te remercier d'avoir posté cet article. J'ai pris conscience et j'arrive mieux à comprendre mon état aujourd'hui. Je savais que j'allais mal mais je ne pensais pas à ce point…car, sans vouloir dramatiser, d'ailleurs j'ai du mal à le reconnaitre mais j'en suis au level 7.

Il y a deux ans, j'ai essayé des séances chez un psy mais, honnêtement, je ressortais plus mal…parce que je lui parlais de tout sauf des maux les plus graves et dans tout ca, c'est que j'ai aucune mais AUCUNE envie de parler de mes maux les plus graves. Je me suis convaincue que d'en parler, ne me fera pas de bien et qu'au contraire je me sentirai encore plus vulnérable. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire.

Lorsque j'étais plus jeune, ma mère m'avait offert un journal intime pour me défouler…Je l'ai relu des années plus tard, je n'ai pas supporté, je me suis rappelée de choses pénibles que j'avais totalement oublié…j'ai fini par le bruler. Par la suite, je n'ai plus voulu écrire. Je préfère tenter d'oublier que de laisser une trace concrète.


Enfin, j'avoue que je suis perdue…je ne sais pas quoi faire. Mais, 7amdoullah 3ala kouli 7al…j'oublie que mes maux à côté d'autres personnes sont des chichis.

@Magno : tu as la suite?

Avatar de Chiflora

Chiflora · Posté le 22 Feb 2013 à 11:04

merci magno , c'est très gentil !

cette méthode de journal de bord , j'ai l'habitude de la faire et ça marche toujours mais avec ce sujet là ça na pas marché ,je souffre toujours et je trouve pas pourquoi ça me fait autant de mal wAllah mafhamt !

laisse moi magno te raconter cette histoire ici,sur ce topic , ou au moins ce qui me fait mal dans toute cette histoire , peut être tu peux m'aider parce que moi je n'ai pu rien faire làdessus c'est une boule dans la gorge !

Avatar de Chiflora

Chiflora · Posté le 22 Feb 2013 à 11:21

Lorabyle bonjour ,

je pense que t'es pas la seule ma chérie ,on est toutes dans le même bain ! tu sais pour le journal de bords normalement une fois tu écris ,tu le déchire tout de suite !

une fois j'ai vu une psy sur la télé ,elle nous a expliqué que le but c'est d'écrire ce qui te fait mal ,tu exteriorise le tout ! et après ,Lorabyle tu déchire cette feuille et tu la jette ( moi j'aime bcp voire le vent l'emportera ! ça me soulage )

mais je ne te cache pas ya des histoires que même je les écrit et je fait cette méthode ça ne marche pas parce que j'arrive pas à savoir c'est quoi le mal au juste ,pour pouvoir l'écrire et ainsi s'en débarasser !

mais tu sais ,je pense que magno a bien fait de poster ce topic!
parce que maintenant au moment ou je t'écrit une idée m'a venu en tête et je pense que j'ai compris c'est quoi mon mal dans l'histoire que j'ai cité ci dessus !

Lorabyle bon courage et magno nchAllah té répondra !

Lorabyle essaye de savoir ce qui te blèsse dans une expérience , je dis bien ce qui te blèsse vraiment ! tu l'écrit comme si tu parle avec qqn , tu écrit tt et juste après déchire cette feuille et nchAllah kheir !

Avatar de Lorabyle

Lorabyle · Posté le 22 Feb 2013 à 11:30

Merci pour tes encouragements @Chiflora.

Oui, je ne suis pas la seule, chaque personne a ses maux qui pour lui font mal et l'empêchent de s'épanouir pleinement.


J'ai essayé de réécrire mais j'en suis incapable…c'est bête, je ne sais pas si c'est la peur ou quoi mais je n'y arrive pas. On me l'a conseillé à plusieurs reprises mais bon…

Mais comme je le disais, 7amdoullah, malgré tout, aujourd'hui, ca ne m'empêche pas de vivre et d'être heureuse dans ma vie mais je sens un boulet à mon pied, ou plutôt une pierre noire accrochait à mon coeur…qui font que parfois je ne me sens pas à l'aise dans mon quotidien.

J'espère que dans ton cas, ca t'aidera et que tu trouveras une autre solution pour tes soucis les plus graves 😘 .

Avatar de Naturelle

Naturelle · Posté le 22 Feb 2013 à 20:35

Larabyle j'imagine que si tu n'es pas capable d'en parler à un psy, c'est que tu n'es pas encore prête, ou encore que le psy en question n'est à la hauteur. Si, ça fait encore trop mal, et toi seule le sait, il y a encore une autre méthode.

C'est d'écrire ton nom au centre d'une feuille de papier et de mettre tout autour de ton nom, les choses qui te font mal. Si tu arrives à exprimer par des mots peut-être arriveras-tu à éliminer progressivement ce qui fait mal.

Si on arrive à identifier ce qui nous fait mal, 'on est capable de reprendre un peu le contrôle.

DZIRIELLE VOUS RECOMMANDE
Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 23 Feb 2013 à 04:32

bjr les filles jai lu attentivement vos recit,
chiflora jattend lhistoire pr discuter.
lora je suis daccord avec naturelle, sinn tu arrive pas a ecrire car tu refoule tes snetiment qui te font mal ton cerveau refuse de les laisser sortir car tu as peur davoir mal et de souffir.
bon je suis pas en forme pr discuter mais derien les filles et c avec plaisir que je partage avec vous et tinqueite pas yaura la suite.
sinn je reviendrais pr disucter.
siliana je tes pas oublie ma cherie et desole du retard.

Avatar de houria0563

houria0563 · Posté le 23 Feb 2013 à 08:07

bonjour,

merci magnolia pour ce sujet très intéressant.
toutes mes émotions se bousculent dans ma tête,et traduire ces émotions en les écrivant ce n'est pas si simple car tout est désordonné.
on vit,on respire avec nos émotions.c'est un état qu'il faut savoir gerer au risque de se perdre et ne plus se contrôler.
mais à force d"essayer de contrôler ses émotions,ne risque t-on pas de devenir un être sans coeur et se rendre malade ou au contraire doit-on se laissez aller à exterioriser ses sentiments?
car exprimer ses émotions permet de réduire le stress et donc d'améliorer sa santé.

BISOU.

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 23 Feb 2013 à 09:43

bjr houria
il na jamais etait question de controler ces emotions mais de les idetifier et arrvier a les definir pr savoir se qui nous arrive, lorsqu on ressens de la colere dans une dispute ceci est imprtant car la colere reflete a lautre le mal que l on resens par rapport a X ou Y probleme, lorsqu on ressens de lenvi ceci aussi c important notre cerveau nous apprend un truc important pr nous.
et oui le truc et dexprimer ses sentiments c meme primordial.

Avatar de houria0563

houria0563 · Posté le 24 Feb 2013 à 14:41

bonjour,

je connais certaines personnes qui contrôlent leurs émotions, car pour elles, c'est un signe de faiblesse.je suis d'accord avec toi,magnolia.
pour notre bien-être,il faut exprimer ses sentiment au risque de tomber malade.

bisou.

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 24 Feb 2013 à 15:05

moi c du bonheur quand je mexplose en bombe ou en larme je vide mon sac pr apres me sentir legere comme une plume et si je dis pas se que jai sur le coeur je deviens malade, mon estomac et migraine etc donc non merci si c signe de faiblesse jaccepte qu on disent je suis faible je menfuiche lessenteil je preseve mon estomac.
moi aussi je connais, moi je les appel des machines a une epoque je les envier leur capacite a se controler mais avec un recule et des lectures au contraire parfois jai pitie deux car il seront jamais capable de ressentir la paix et le soulagement qu on ressens lorsqu on laisse libre champs a nos emotions.
bon quand je dis colere je ne tabasse pas les gens ou autre mais meme dans lexpression de la colere en parle de la colere positive et la colere negative, parfois le but a travers la colere c de montrer le mecontenteent, or la colere ou on perd nos moyen sa devient autre chose.

Avatar de houria0563

houria0563 · Posté le 24 Feb 2013 à 15:29

magnolia heureusement que tu ne tabasses pas les gens. 🤣
c'est dommage que se soit interdit de 🥊 certaines personnes,quelques fois elles le méritent lol

de mon côté,je suis un peu comme toi,j'ai besoin d'exprimer mes émotions.
ce que je n'arrive pas à extorioriser c'est les sentiments qui concernent l'affection,les larmes devant autrui.

Avatar de magnolia

magnolia · Posté le 24 Feb 2013 à 15:38

moi autrement je ne voulais jamais pleure devant les autres je parle les proches biensure mais par la suite jai realise parfois que c important de le faire daccpeter qu on est vulneralbe fragile et parfois c important que la personne ne face realise a quel point nous a fait mal ou blesser au point de faire couler nos larme ou juste pr quelle soit la pour nous epauler si elle nest pas la source de notre mal, en bref je calcul plus je vie se que je resens.
je vois que tes gold avec se message msahtek.
sinn essaye de chercher au fond de toi la raison.
pourquoi tu tinterdit cela, est ce de peur de montrer une faiblesse est ce par peur de faire du chagrin a lautre, cest important de savoir lesraisons pr remedier, quand tu vie la situation essaye detre plus a lecoute prq tu ne veux pas le faire.
ah pr linterdiction ta vraiement raison parfois certain merite lol.

Avatar de Coquillage

Coquillage · Posté le 24 Feb 2013 à 15:52

@ Comme j'ai aimé lire l'article et je me suis reconnu dans plusiuers paragraphe !!

Souvent c'est vrai on a peur de nos émotions, de les montrer, pour ma part, ce sentiment provient du fait que je n'aime pas dérangé les autres avec ce que je ressens, comme si ce que je ressens est ennuyant et sans signification aucune, comme si j'avais honte parfois de se que je peux ressentir ou peur tout simplement que ses sentiments soient interprété autrement que leurs vrai sens !!

Et au fil de temps et à force de vouloir enterré tout ce que je ressens je ne m'ecoute méme plus et ça me pousse à des excès de colère incroyable !! dans mon boulot, chez moi avec ma moitié !!

Je fais semblant, je donne ce que les autres ont envie de voir et d'entendre et je contrôle tout comme si, si je ne controlais pas tout ce que je ressens, il y-a un risque que je perd pied!!

M'enfin !! merci pour l'article Mag !!

Avatar de houria0563

houria0563 · Posté le 24 Feb 2013 à 15:59

merci magnolia pour ta réponse.l'humain se complique souvent la vie, au lieu d'aller simplement à l'essentiel.
il y a tellement de chose à dire sur l'être humain.qu'il faudrait des pages et des pages pour décrire ses émotions.
bisou.

Avatar de Sherryfa

Sherryfa · Posté le 01 Mar 2013 à 21:17

Notre corps est doté d'un système d'alarme impressionnant, dès qu'il y a mal quelque part notre organisme le crie et le signale haut et fort. dans sa perfection, la nature a aussi pensé à doté nos âmes et esprits du même outil… les émotions!!
il n'y a rien de négatif autour, loin de ça… il suffit d'apprendre à les écouter, les comprendre et répondre correctement à ces signaux dont le seul but est justement de nous permettre de voir ce qui ne va pas et le régler. Il est donc important de les laisser s'exprimer (sans déraillement, ici le contexte et le choix du bon timing sont de mise) et ensuite agir en conséquence.

une émotion ignorée et bafouée ne fera qu'en ramener d'autres (tout aussi fortes et désagréables) il est donc primordial de se donner le temps de l'écouter et lui répondre.

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