Ils sont beau tt les deux mais je préfère skhab noir, je lui trouve plus de charme, mais je dirais que ça dépend aussi des tenus et des gouts de chacun car eljoher est beau aussi.
Une autre chose, skhab dégage un parfum ce que tu n'aura pas avec eljoher. Donc tt dépend de ce que tu veux vraiment.
Sinon tu peut jouer avec les deux si tu veux, là où il y a de l'or tu peut mettre or+joher ensuite le skhab, ça fera un modèle originale 😉
moi aussi j s8 comme luna j prefere le noir a cause de sn parfum mai il faut un skhab hor pcq sa existe en plastique alors il faut faire attention bark
les gouts et les couleurs ne se discutent pas; je n'aime pas du tout, surtout tout ce qui est gros je ne suis pas fervente de mahazma, ni cravache boulaya, ni mssibaat, ni rien de tout ça peut une assaba à la place du khit errouh c'est une sorte de bandeau en or jaune ou blanc ou en argent que l'on met sur le front mais tout le reste ne me tente pas, peut etre un khokhal pas trop gros mais bon c'est mon gout
Initiée dés son enfance au travail de la perle par sa famille maternelle, cette jeune créatrice de 26 ans, originaire de tlemcen, est très attachée au savoir faire traditionnel de sa région. Diplômée en sciences politique et relations internationales elle se consacre très vite entièrement à la création de bijoux s'inspirant largement de son patrimoine régional si riche en la matière. Bijoux traditionnels ou revisité, costumes traditionnels tlemcennien, tatouages au henné… son talent créatif s'exerce beaucoup autour de l'univers de la mariée tlemcennienne qui la fascine. Si Tlemcen ou elle anime depuis plusieurs années un atelier-boutique, connait bien ses œuvres, le festival sera pour elle la première occasion de les exposer à Alger.
Pour Ratiba KHELALFA le travail du corail est une passion depuis plus de vingt ans.
L'histoire commence pour elle en 1989 ou à la sortie de l'adolescence elle intègre dans son voisinage un atelier de transformation de corail qui vient d'ouvrir ses portes. Apprentie, ouvrière, responsable… en plus de 10 ans elle gravit tous les échelons et apprend toutes les facettes de ce métier exigeant. Une expérience qu'elle consolide en 1995 par une formation en bijouterie corail. A partir de 2000, elle se met à son propre compte et réalise ses propres créations qu'elle diffuse par le biais de différents bijoutiers d'Alger, mais également de Khemis Miliana, Bouira, Tizi Ouzou…. A l'âge de la maturité, Ratiba qui a élargi sa palette au travail de l'argent, des perles de culture et autres pierres fines aspire à ouvrir son propre atelier pour donner libre cours à ses inspirations. Elle attend beaucoup de cette exposition qui constitue pour elle « une merveilleuse occasion d'échange et de renouvellement ».
Le skhab, ce collier ancestral, pièce maîtresse des toilettes des femmes de l'est algérien, cascade souple de perles noires et brillantes faites à base de pâte d'ambre à laquelle on a incorporé diverses essences pour former une somptueuse symphonie de senteurs… Ouvrées en forme généralement pyramidale, les graines odorantes sont montées en grappes et au gré des inspirations, des broches en or ou en argent, des perles ou pierres fines ou précieuses, peuvent, pour l'élégance y être incorporées. A Constantine, Sassia Khettabi y consacre depuis plus de 30 ans, tout son talent. Tenante d'un savoir faire séculaire, Mme khettabi sans jamais dévoiler plus avant ses secrets de fabrication n'hésite pas à s'étendre sur les diverses techniques de préparation de l'ambre, l'apport de l'eau de rose, les fragrances du jasmin …. A travers ses œuvres, elle a su on le verra faire évoluer les formes traditionnelles et présentera lors de ce festival un certain nombre de très belles pièces.
Très manuelle depuis son enfance, il y'a à peine 02 ans que Meriem Laggoune, 30 ans, mère de 02 enfants et femme au foyer se découvre la passion des perles. Ses compositions qu'elle offrait a sa famille et amies, remportent un tel succès qu'elle commence très vite à en réaliser sur commande pour d'autres relations. Renforçant son savoir faire auprès d'un bijoutier spécialisé, elle évolue rapidement et varie ses œuvres avec des perles d' eau douce, des perles semi précieuses, des hématites, du jade, du corail… Elle découvre aussi les parures traditionnelles ( m' hleb et autres), qu'elle réalise avec des touches modernes. La finesse, l'originalité et la ligne artistique de ses bijoux ont contribué à lui forger déjà une certaine réputation. Elle expose régulièrement à Alger et diffuse ses créations dans sa boutique au centre commercial d'El Quods à Chéraga.
j'aime pas trop l'argent (hormis les petits bracelets fins ou les chaines très fine italiennes) sinon, j'aime bien offrir l'argent comme cadeaux symbolique,
Madame Sellal Ferroudja, née Ourak, est originaire de Beni Yenni. Assistante sociale, c'est en 1981 qu'elle rejoint l'entreprise familiale de fabrication de bijoux traditionnels, et démarre sa carrière de créatrice de bijoux qu'elle n'a jamais attéré.
Principalement motivée par la préservation du patrimoine national, elle réalise des bijoux traditionnels de Beni Yenni dans la plus pure des traditions, alliant argent, corail et émaux. Elle propose également des bijoux modernes en argent et pierres semi-précieuses (turquoise, onyx, jade…), sous différentes gammes et toujours à la recherche de nouvelles formes. Elle participe régulièrement aux différentes manifestations artisanales et culturelles, en Algérie et à l'étranger. Installée dans son atelier de Chéraga à Alger, c'est là que l'on peut admirer ses différentes oeuvres.