margot · 4 janvier 2012 à 16:55
slt tt le monde
je voulais juste partage avec veux mon calvaire mensuel c Le syndrome prémenstruel, c vraiemnt endicapant au point ou japprehende le moment ou mes regles approche, mois pire mainteant jai carrement des perturbation gastrique a cette periode pas de simple gonflement et de forte migraine, sur le plan affective je vous dit meme pas c la cata je flippe carrement 😢 😵 .la jen peut plus vous allez voir se que les medecins donne comme traitment au passion mais person je veux pas me mettre sous la pilule tt ma vie, donc je voulais partager mon experience avec vous et surtt vous demande si vous vivez la meme chose et si vous avez des remede grande mere bon je vous laisse lire : qu'est-ce que c'est?
Le syndrome prémenstruel (SPM) est un ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui surviennent habituellement de 2 à 7 jours avant les règles (parfois jusqu'à 14 jours). Ils prennent généralement fin avec l'arrivée des règles ou dans les quelques jours qui les suivent.
Les symptômes les plus courants sont une fatigue prononcée, les seins sensibles et gonflés, un gonflement du bas-ventre, des maux de tête et de l'irritabilité.
L'intensité des symptômes ainsi que leur durée varient beaucoup d'une femme à l'autre.
Causes
On comprend encore mal les causes exactes de ce phénomène. On sait que le syndrome prémenstruel est lié à l'ovulation et au cycle menstruel. L'une des explications est la fluctuation hormonale typique de la deuxième partie du cycle menstruel : tandis que la sécrétion d'oestrogènes baisse, celle de la progestérone augmente, puis chute à son tour en l'absence de grossesse. Les oestrogènes provoquent un gonflement des seins et une rétention d'eau, que la progestérone atténue normalement. Toutefois, s'il y a un excès d'estrogènes ou une insuffisance de progestérone, il se produit une tension douloureuse dans les seins. Par ailleurs, les fluctuations de ces 2 hormones sont perçues par le cerveau et peuvent expliquer les symptômes psychologiques. Il pourrait aussi y avoir une fluctuation des neurotransmetteurs dans le cerveau (la sérotonine, en particulier), suivant les fluctuations hormonales du cycle menstruel.
Symptômes du syndrome prémenstruel
La plupart des femmes ayant un syndrome prémenstruel peuvent ressentir plusieurs des symptômes mentionnés ici, mais pas nécessairement tous.
■Des symptômes d'ordre émotionnel : humeur changeante, irritabilité, anxiété, difficulté à se concentrer, sensation d'abattement ou de dépression.
■Une fatigue prononcée.
■Des troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie).
■Des maux de tête ou des migraines.
■Une baisse du désir sexuel.
■Des fringales pour des aliments sucrés ou salés.
■Des crampes abdominales (en raison de spasmes de l'utérus).
■Des douleurs musculaires, en particulier au bas du dos.
■Des symptômes causés par de la rétention d'eau : gonflement du bas-ventre, seins sensibles et gonflés, mal de jambes ou jambes lourdes, prise de poids.
■Une poussée d'acné.
Le syndrome prémenstruel peut intensifier les symptômes d'autres problèmes de santé. Des migraines ou des douleurs chroniques peuvent être plus fortes et difficiles à supporter, mais aussi des crises d'asthme, d'épilepsie ou des allergies.
Prévention du syndrome prémenstruelrnhaut Mesures pour prévenir les symptômes du SPM ou les atténuer
Exercice physique
L'exercice pratiqué régulièrement, tout au long du mois (de 20 à 30 minutes par jour, de 3 à 5 fois par semaine), et non seulement les quelques jours que durent les symptômes prémenstruels, entraîne une amélioration générale.
Les exercices aérobiques (marche, natation, bicyclette, jogging, danse, etc.), en particulier, augmentent l'irrigation sanguine des différents organes et aident ainsi à régulariser la fluctuation des hormones sexuelles. En plus d'apporter une sensation de bien-être et du plaisir, l'activité physique permet de libérer le trop-plein d'énergie accumulé en cas de stress ou, au contraire, de refaire le plein, le cas échéant.
Alimentationrn■Prendre quotidiennement 3 repas équilibrés, à des heures régulières, sans sauter de repas. Cela permet de maintenir un taux de sucre stable.
■Avoir un bon apport quotidien en calcium et en magnésium. Pour savoir quels aliments en renferment et quels sont les apports nutritionnels recommandés, consultez nos fiches Calcium et Magnésium.
■S'il y a lieu, réduire sa consommation de caféine sous toutes ses formes (café, thé, chocolat, crème glacée au café, boissons gazeuses de type cola, boissons énergétiques, chocolat chaud, etc.).
■Consommer des aliments riches en glucides lents et en fibres alimentaires (comme le pain complet, les fruits et légumes, les pâtes et les céréales entières). Cela prévient les fringales de sucre. L'excès de sucre raffiné (biscuits, pâtisseries et autres desserts préparés dans le commerce, pains à farine blanche, céréales sucrées, etc.) provoque une montée rapide suivie d'une chute abrupte du taux de glucose sanguin, ce qui perturbe le métabolisme.
■S'il y a lieu, réduire sa consommation de sel. On pallie ainsi les problèmes de rétention d'eau. En effet, quand on ingère beaucoup de sel, les reins réagissent en retenant l'eau afin de maintenir une concentration de sodium stable dans le corps. Remplacer le sel de table par des fines herbes ou des épices. Consommer avec modération les plats déjà préparés, les croustilles, les sauces et les soupes commerciales, etc.
Pour d'autres conseils pratiques, consulter notre Diète spéciale: Syndrome prémenstruel.
Stress : le combattre
Étant donné le climat de tension que le syndrome prémenstruel provoque, il est souhaitable de ne pas surcharger son horaire durant les jours critiques. Tenter de trouver des solutions pour mieux affronter les situations qui génèrent du stress (réorganiser son horaire, régler un conflit, etc.). Toute approche qui procure un état de relaxation est un complément utile (respiration profonde, méditation, yoga, massages, etc.)39.
ps : jai enleve des pasage pour pouvoir poste vous pouvez consulter le site si dessous. 😘