Obéir consiste à faire ce que veut, ce que commande un autre. L'obéissance suppose un état de contrainte, parfois de soumission, et dans certains cas d'aliénation.
Renoncer, c'est abandonner quelque chose, ou la prétention à quelque chose.
Dans son acception courante, le mot liberté désigne le pouvoir de faire ce que l'on veut. Est libre la personne qui dispose d'elle-même comme elle l'entend, sans contrainte ni entrave.
Quand on obéit à un parent, à un professeur ou à un patron, on a bien en effet l'impression de perdre sa liberté, puisqu'on ne fait pas ce qu'on veut, mais ce que veut l'autre. L'antagonisme entre l'obéissance et la liberté n'est pourtant qu'apparent. La loi, qui m'empêche d'agir selon mon bon plaisir, ne protège-t-elle pas certaines de mes libertés ? De même, si je suis les conseils du médecin, ce n'est pas par pure soumission, mais bien parce que ce que veut le médecin (ma guérison) est aussi ce que je veux. À quelles conditions puis-je donc obéir tout en restant libre ?
uand on choisit d'obéir sans être sous une menace quelconque, je pense qu'on reste libre.
Il me semble donc que ce qui met en danger notre liberté, c'est pas le fait d'obéir, mais le fait d'être "coincé" par l'autorité : parents, patron, régime politique etc…