L’ambassadeur d’Algérie au Qatar envoie un ressortissant algérien en prison à cause d’un commentaire sur facebook
L’ambassadeur d’Algérie à Doha, Abdelfatah Ziani, fait une nouvelle fois parler de lui. Après l’affaire de l’interview d’Enrico Macias sur la santé du président Bouteflika, il vient de s’illustrer dans une autre affaire dont la diplomatie algérienne aurait pu se passer.
Il a déposé plainte contre un ingénieur algérien vivant au Qatar suite à un commentaire posté sur facebook dénonçant l’attitude du diplomate.
« Si l’ambassade algérienne au Qatar ne se préoccupe pas des problèmes de ses ressortissants, il est préférable de la fermer », a posté Adel Tabib sur sa page facebook, racontant une entrevue qui aurait mal tourné avec Abdelfatah Ziani.
Selon les propos de cet ingénieur en électricité, rapportés par le site de la chaîne Al Arabiya, il serait parti voir le diplomate algérien pour lui demander de l’aider à trouver un emploi. L’ambassadeur lui aurait reproché d’être un incapable puisqu’il a perdu son travail. Ce à quoi le jeune ingénieur aurait répondu : « Ne m’insultez pas ! Si vous étiez un vrai ambassadeur vous n’auriez pas dit une telle chose. »
Un incident banal qui aurait pu s’arrêter là. Mais Adel Tabib a immédiatement relaté l’incident sur sa page facebook, suscitant de vives réactions sur la Toile. Se sentant visé, Abdelfatah Ziani a alors déposé plainte contre l’ingénieur. Ne se faisant pas attendre, les autorités qataries ont alors arrêté Adel Tabib et l’ont mis sous mandat de dépôt pendant deux jours (samedi et dimanche).
Les parents, inquiets du sort de leur fils, rapporte encore le site d’Al Arabiya, ont alors sollicité l’intervention d’un responsable au ministère des Affaires étrangères pour que le diplomate algérien à Doha accepte de retirer sa plainte et que Adel Tabib retrouve sa liberté.
[source: tsa-algerie.com]
Franchement, il suffit de se rendre au consulat d’Algérie ici en idf pour avoir les nerfs en boule. A bobigny par exemple, les gens qui travaillent la bas, rigolent disent des grossiertés parfois, et les gens attendent et entendent tout ça. Quand on va faire un papier, on n’a jamais la bonne info, on nous fait courrir et on doit s’abscenter comme si on avait que ça à faire. Je ne parle même pas des agents d’accueil qui parfois ne maitrise aucun mot en français, imaginez donc un français qui va demander un visa. Malheureusement, où qu’on soit on a le sentiment qu’ils ne font rien pour nous, pourtant ils sont la justement pour les ressortissants algériens de l’étranger…bref il vaut mieux que je m’arrete la.
bjr algerciane merci pr cet infos mais moi je me demande depuis quand un citoyen va voir un ambassadeur pr lui dmeander de lui chercher du travail dans c conflit pr moi ya tjr des choses personnel bien cacher.
algericaine, moi une fois je suis parti au consultat pour des papiers, il y avait une queue enorme, plein de monde qui attends, y’avait 5 ou 6 personnes deriere leur ordi, juste 1seule qui bosse et les autres jouait au solitaire ( les cartes sur l’ordi )
Merci Algericaine pour l’info, ben dis donc il lui en faut peu pour etre vexé à cet ambassadeur.
La bureaucratie algerienne est partout la même, peu importe l’endroit ou elle se trouve dans le monde.
Comme tu l’as dit il suffit juste de se rendre dans les consulats d’Algerie en France. Des centaines de personnes qui attendent mais ils sontplus occupés a discutter et a rigoler entre eux. La dernière fois que je suis allée au consulat, un agent était bien occupé a discutter des plages et cafet’ du bled avec deux jolies minettes, a leur faire de jolies sourires, alors que derriere il y avait des personnes agés qui attendait leur tout.
Moi je suis aller pour faire ma déclaration de perte concernant ma carte d’identité, on m’a donné un ticket, j’ai du m’asbcenter du boulot, j’ai attendu toute la journée, quand mon tour est arrivé on m’a tout simplement dit "Machi hna"(ce n’est pas ici) en rigolant, je suis reparti voir la personne de l’accueil et elle m’a dit non non c’est vrai ta pas le droit il faut aller au bled, la j’ai commencé à perde patience et finallement j’ai eu l’info que c’était au service des passeports biométriques (c’était quelqu’un qui faisait la queue). Les agents parlaient du couscous, de la vaisselle qui était dans la salle, je ne parle même pas des posters de JSK qui ornaient les bureaux, il y avait même deux qui disaient des grossiertés imaginez, et le consule circule comme si de rien n’était. J’ai attendu pour rien, parce que c’était l’heure de sortir (15h45), du coup rebelotte le lendemain. Mais cette fois quand arrive l’heure de sortir tout le monde est boqué à cause de la queue et d’une porte cassée que personne ne daignez réparer. Bref ça me met en colère et je me pose la question comment on ramène des incompétents pour travailler ici?!!! ils nous retardent plus qu’ils nous aident.
Tu vois il n’y en a aucun qui puisse te renseigner correctement. L’info, tu l’as eu par un concitoyen. Mais c’est partout la même chose. Quand tu leur demande un renseignement, ils sont incapables de te répondre. Ils n’ont aucune formation, ils sont placés la ou la selon leur connaissance. Et oui beaucoup de personnes sont obligés de revenir, obligés de reposer une journée de congé. Moi je dépend du consulat de paris et ce consulat couvre des departement assez loin. Une femme avec son bébé est carrément venu d’Indre et Loire, il lui manquait des papiers (alors qu’avant de venir elle avait bien téléphoner pour s’assurer de ce qu’il fallait) du coup elle a été obligé de prendre une chambre d’hotel et d’attendre que son mari vienne le lendemain avec ce qu’il manquait. Sauf que le lendemain ils les ont encore fait galerer, la pauvre elle a craqué, elle s’est mise a pleurer et s’est effondrer par terre devant tout le monde.
Et en plus celui de Paris est potable comparé aux autres, j’ai vu celui d’Ivry, je n’ai jamais vu un établissement aussi moche et mal organisé. Je ne sais plus quel dossier je voulais constituer, j’ai demandé un renseignement à la personne de l’accueil qui me répond: "une copie de toi, une copie de ton père et bien sur ta résidence". Je réponds "De quelles copies vous parlez?", le monsieur me répond "ahh c’est vrai une copie intégrale de toi et une copie intégrale de ton père". Et après l’intervention d’un concitoyen comme tu dis, il m’a expliqué qu’il fallait une copie de l’acte de naissance intégrale. Copie de toi copie de ton père…c’est à se tirer une balle dans la tête.
Celui de Paris est potable parce qu’ils l’ont transférer dans de nouveaux locaux tout neuf dans le 16ème. Mais pour le personnel je t’assure que c’est partout la même chose.
Mdr, une copie de toi, une copie de ton père! C’est la meilleur celle là! Ils ne peuvent pas mettre des personnes qui gèrent aussi bien l’arabe que le français. Le consulat se trouve en France c’est un minimum quand même. Sinon ce qui me fait rire aussi c’est quand j’observe les personnes qui y travaillent, "yehessbou tellement rwohom" j’ai l’impression qu’ils se prennent pour des ministres.
@Semmsoum: oui la majorité ne peuvent pas formuler une phrase correct en France, en plus il y a beaucoup d’algériens qui ne parlent pas arabe. De plus comme tu dis ils sont en France. Moi ce qui me fair rire, c’est dès que tu rentre, on te reconnait que tu es algérienne du coup tout le monde commence à te regarder et à sourir lol. Sinon pour Paris, tu m’étonne, des locaux à côté de l’arc de triomphe, bien sur que ihessebou rwah’houm, c’est tout c qu’ils savent faire!!
Le ministre de l’éducation nationale, Abdelatif Baba Ahmed a annoncé ce mardi que les programmes scolaires seront réaménagés dès la prochaine rentrée en introduisant les décisions qui seront prises à l’issue des assises consacrées à l’évaluation d’étape de la réforme du système éducatif prévues début juillet.
Il a précisé que son département a été rendu destinataire de pas moins de 450 suggestions émanant des différents niveaux de la base jusqu’au sommet et celles-ci seront soumises aux spécialistes à l’occasion des dites assises.
Le ministre s’exprimait au cours d’un point de presse animé en marge du coup d’envoi des épreuves de l’examen de fin du cycle primaire de l’année 2013 donné depuis la wilaya de Tizi Ouzou.
Baba Ahmed a précisé que d’autres réaménagements dans les programmes de l’enseignement seront mis en œuvre au plus tard à la rentrée de 2014/2015 notamment les mesures nécessitant de nouveaux manuels scolaires tout en assurant que l’application des nouvelles “réformes” sera progressive.
Interpellé sur le caractère facultatif de l’enseignement du Tamazight dans l’école algérienne, le ministre a estimé que compte tenu du déficit en enseignants dans cette matière, la rendre obligatoire à travers le territoire national est impossible pour le moment. Mais il a insisté que l’effort sera poursuivi dans la formation des enseignants en Tamazight à l’effet de combler le déficit en la matière.
A la question de la dispense des programmes d’enseignement français dans les écoles privées en Algérie, Baba Ahmed a confié qu’il ignorait que des élèves qui fréquentent ces établissements passent le baccalauréat français se limitant ainsi à soutenir que ces mêmes écoles sont tenues d’enseigner le programme national.
N’est ce pas commique un ministre qui délivre des agréments sans savoir ce que l’on fait? ^^ oh mon cher pays, ta situation me fait mal au coeur 😅
les filles le consulat d’Algerie !!! comme dirait ma grd mére nendeb bel magloub a3lih, je suis de lyon, mon petit frére y est allé il lui on demandé un tas de papier qu il n’avait pas, le lendemain j’ai emmené les papiers qui lui on demandé il m’a dit makenleh mademoiselle, ce jour la j’était arrivé à 14h pr le passeport la carte d’idendité et la consulaire, le gentil Mr à l’entrée m’a sortie un ticket de sa poche et m’a fait installer dans un box en disant à son collégue thalla fiha ; la hchouma tout le monde ralait j’en avais fini à 15h !! et il y a une semaine ma soeur et ma mére y vont, elles avaient pris la liste des documents sur le site du consulat et là l’agent leur dit qu il manque des papiers, ma soeur lui dit impossible j’ai pris la liste sur le site !! Il lui à dit Madame le site n’est pas à jour depuis 2008 ! Normaleeeeeeeeee mdr et une derniére pour la route il y a une note pour les passeports biométriques affiché un peu partout " RAPPORTER LE DOCUMENT S12 UN POINT C’EST TOUT !! "mdr ça m’a tué
rapporter le document s12 un point c est tout !!! wallah tu as raison c est triste (ya khi personnel consulaire 💡) mais vraiment c est trop marrant 😁 belek ness li heblouhom
Les résultats de l’étude menée par la fondation Boucebci auprès des écoles énoncent que la notion de violence est encore méconnue chez de nombreux élèves et enseignants. Ils révèlent, en outre, que “la violence morale et verbale” (insultes, humiliations, mauvais regard, manque de respect…) est la première forme de violence observée à l’école. Ensuite vient la violence physique (pousser ses camarades, jeter des objets sur eux, infliger le châtiment corporel ou d’autres brutalités, dégrader volontairement du matériel, arracher le matériel de la main de l’autre…). Pour ce qui est de la violence sexuelle et sexiste, l’équipe du projet remarque que celle-ci “demeure encore parmi les sujets tabous de la société”, en précisant que “quasiment aucun élève ou enseignant n’a soulevé ce type de violence”. Plus loin, elle précise néanmoins qu’elle a eu accès “aux plaintes de ce type de violence”, qui se sont exprimées “sous le sceau de la confidentialité, lors des consultations psychologiques”.
Quelle est la situation en Turquie ?1.700 arrestations, des centaines de blessés… Après un week-end particulièrement violent en Turquie, où de nombreux cortèges ont protesté contre les dérives autoritaires du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, la pression reste maximale sur le pouvoir islamo-conservateur. Si les abords de la place Taksim à Istanbul sont restés calmes dans la nuit de dimanche à lundi, les lieux sont toujours occupés par quelques milliers de manifestants pacifiques. Les protestataires ont érigé des barricades avec du mobilier urbain et des pavés. Toutes les rues menant au bureau du Premier ministre avaient été bouclées et la police a tiré des grenades lacrymogènes pour repousser les manifestants. De violents affrontements se sont prolongés tard dans la nuit dans le centre de la capitale, à Ankara. A Izmir, dans l’ouest du pays, des manifestants ont incendié le siège du Parti pour la justice et le développement (AKP) au pouvoir. D’autres manifestations ont éclaté aux quatre coins du pays.
>>> Assistons-nous aux prémices du "Printemps turc" sur les rives du Bosphore ? Europe 1 a posé la question à Dorothée Schmid, chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri).
D’où est partie cette contestation ? Tout commence par une petite manifestation pour la défense d’un espace vert qui était sur le point de disparaître dans le centre d’Istanbul. Pour protester, les manifestants ont organisé un sit-in dans le parc de Gezi en bordure de la place Taksim. "Ils ont dormi dans le parc puis la police les a délogés très brutalement en incendiant les tentes. Ensuite, les policiers sont arrivés avec les canons à eau, puis les lacrymogènes. Je ne sais pas ce qu’ils mettent dans leurs lacrymogènes mais moi je n’ai jamais vu de choses aussi violentes. Cela provoque de vrais soucis de santé", a raconté Dorothée Schmid sur Europe 1.
Comment cela a dégénéré ? La réaction de la police a provoqué un grand ralliement et tous les gens ont conflué vers la place Taksim. "Des partis politiques se sont joints. Maintenant, on a le sentiment qu’il y a une forme de radicalisation politique qui pourrait se profiler puisque les partis d’extrême gauche étaient très présents sur la place Taksim", a assuré la chercheur qui rentre juste de Turquie. Cette contestation politique "rassemble tout la frange libérale de la société stambouliote qui proteste contre les dérives autoritaires ou en tout cas contre la personnalisation excessive du pouvoir", décrypte Dorothée Schmid. Pour preuve, les principaux slogans étaient dirigés contre le Premier ministre Erdogan, en l’appelant à la démission.
Qu’est ce qui est reproché au gouvernement ? Arrestations d’opposants, réforme de la Constitution, quelques mesures liberticides, etc. Bien que la popularité du Premier ministre reste extrêmement haute, certains déplorent une dérive autocratique de la part du pouvoir. "On arrive à un point de rupture dû à un ras-le-bol général. Gezi, ça a été le déclencheur d’une société qui est vraiment sous tensions", analyse Dorothée Schmid. De nombreuses causes sont à l’origine de ce mécontentement : la crise syrienne qui inquiète beaucoup les Turcs qui accueillent 400.000 réfugiés. Il y a eu un attentat à la bombe qui a fait 50 morts il y a dix jours. Aucune information n’a circulé. Et puis il y a toutes les réformes qui sont considérées comme liberticides de la part du Premier ministre. Il a récemment restreint la consommation d’alcool. Il y a beaucoup de journalistes en prison et beaucoup s’autocensurent. Erdogan est élu parfaitement démocratiquement mais il pense qu’il a tout le monde avec lui", décrypte Dorothée Schmid.
Va-t-on vers un "Printemps turc" ? Pour l’instant, rien ne permet de l’affirmer. La France écarte d’ailleurs toute idée de "Printemps turc". "Je rappelle qu’on a affaire (en Turquie) à un gouvernement qui a été démocratiquement élu", a souligné dimanche Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères sur Europe 1. "La position de la France est de demander qu’on fasse preuve de retenue et qu’on aille vers l’apaisement" et que le gouvernement "analyse les causes de la protestation", a réclamé le chef de la Diplomatie lors du Grand Rendez-vous.
Pour l’instant, selon Dorothée Schmid, "il y a surtout un air de violences". "J’ai assisté à la répression policière sur les manifestants vendredi. Samedi ça c’est beaucoup calmé. J’ai été très impressionnée par la réaction policière. Tout ça dans un quartier qui est extrêmement touristique. Il y a eu une grande difficulté à gérer les incidents", a-t-elle constaté. Le gouvernement Erdogan va-t-il lâcher pour autant du lest dans les prochains jours ? "Il a donné des signaux que, peut être, il allait reculer sur le parc de Gezi mais qu’il a confirmé qu’il allait construire une mosquée sur la place Taksim", a conclu Dorothé Schmid.
SHERRYFA je continue d alimenter ton topic apres le cannibale voici le zoophile ALLAH YESTERNA 💡
Un violeur récidiviste de juments arrêté dans la Drôme
Dans le paisible village de Mercurol, dans la Drôme, on nage dans le sordide ces derniers temps. Un homme suspecté d’avoir «violé» des juments au cours des derniers mois, et qui devait en répondre devant la justice à l’automne prochain, a récidivé cette semaine, révèle le Dauphiné Libéré.
Confondu par un système de vidéoprotection mis au point par les éleveurs suspicieux, il a été interpellé et placé en garde-à-vue ce mercredi.
Le 15 mai dernier, le quotidien local révélait déjà qu’un habitant du village voisin avait été interpellé par les gendarmes, et reconnu avoir violé deux juments dans un champ situé sur la commune de Mercurol. Ce sont les éleveurs eux-mêmes, après avoir découvert des éléments suspects, qui avaient installé une caméra à proximité et avaient ainsi pu apporter à la gendarmerie les séquences vidéos pour le moins obscènes. Reconnu et confondu par la gendarmerie, l’homme devait ainsi répondre dans quelques mois des faits de sévices de nature sexuelle sur animaux apprivoisés devant la justice à l’automne prochain, un délit passible de 2 ans d’emprisonnement et de 30000€ d’amendes.
Mais les éleveurs n’étaient pas au bout de leur peine. Lundi soir dernier, l’un d’eux, qui avait ré-enclenché la caméra infrarouge à cause d’un «mauvais pressentiment», s’est en effet rendu compte que le matériel utilisé par le violeur (tabouret, sangles…), resté sur place depuis la dernière fois, avait disparu. Soupçonnant le suspect d’être de nouveau passé par là, l’homme excédé a donc décidé de visionner les dernières séquences filmées par son dispositif, et découvert de nouvelles scènes scabreuses, avec cette-fois ci trois juments. Les clichés ont été de nouveau apportés à la gendarmerie, qui a procédé ce mercredi à son arrestation.
Filière de la bière en Algérie : un marché de 80 milliards DA par an
S’il est un marché où les principes de transparence ne sont jamais respectés, c’est bien celui des boissons alcoolisées.
Les seules études ou enquêtes de marché disponibles sont à chercher du côté des groupes internationaux tels Heinken, Artois, Castel puisqu’ elles ont été réalisées à leur demande, et ce, préalablement à leur installation dans notre pays. Mais, chez ces leaders qui contrôlent le marché national, la confidentialité est érigée en principe directeur. Approximatifs sont de fait les chiffres fournis par nos différentes sources.
Si pour l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB), la production/consommation nationales s’élève à 1,2 million d’hectolitres/an dont 400 000 hl en bouteilles, les gérants d’établissements classés et non classés estiment à 1,5 million d’hl la consommation, soit une moyenne de 5 litres/an par habitant. Les grossistes et détaillants, parlent, eux, de plus de 2 millions d’hl au titre des besoins réels. Le déficit étant comblé par le marché informel où on retrouve plusieurs marques européennes, tunisiennes et même chinoises, nous a-t-on indiqué.Et les parts de marché que se partagent les différents fabricants, au nombre de 8, selon Meriem Bellil, à quelles proportions se situent-elles?
Nombreux sont ceux parmi eux qui veillent scrupuleusement à garder secret tout ce qui peut susciter la curiosité du fisc, rétorquera un inspecteur chargé du contrôle fiscal de la direction régionale des impôts de Annaba : «Aucun des fabricants ne prendrait le risque de divulguer les données réelles ayant trait à son chiffre d’affaires ou aux volumes de production/ventes réalisés. Et pour cause : primo, le fisc est à leurs trousses, secundo, la concurrence sur ce marché est des plus acharnées. Ce qui est, toutefois, incontestable : le chiffre d’affaires/unité/fabricant, le plus faible, ne peut descendre plus bas que 5 milliards de DA/an.
La plupart d’entre eux étant dotés de deux à trois usines», assure-t-il. Et notre interlocuteur de préciser que le français, Castel, et le néerlandais, Heineken, sont les plus grands producteurs de bière dans le pays. «Le marché national est en majorité sous le contrôle de ces deux grands groupes internationaux. Les autres fabricants et importateurs privés tentent de leur grignoter des parts de marché. Leurs produits sont très prisés car appréciés par le consommateur algérien qui a toujours manifesté sa préférence pour tout ce qui est européen.» Et bien qu’elle pèse à peine 5% sur l’ensemble de la filière des boissons, 60% pour les limonades et 35% entre jus et eaux minérales, selon M. Loucif, les revenus tirés du marché des boissons alcoolisées est des plus confortables.
En témoignent les 80 milliards DA de chiffre d’affaires, selon les «estimations» de l’APAB, que génère, à elle seule, l’industrie de la bière. Cette dernière dont aiment se «bourrer» beaucoup d’Algériens, a accaparé près de 90% du marché des boissons alcoolisées, 10% étant détenus par les vins et spiritueux.
«Il n’y aura pas d’augmentation des prix des fruits et légumes»
"Les prix des fruits et légumes resteront stables durant le mois de Ramadhan.
C’est l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) qui l’a affirmé hier lors d’une conférence de presse animée au siège de l’organisation à Belcourt (Alger). Pour ce faire, Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’UGCAA, a décidé, à l’approche du Ramadhan, de communiquer les prix du marché de gros de ces produits. «Une semaine avant le Ramadan, nous allons coordonner avec les représentants des marchés de gros pour annoncer les prix des légumes», a déclaré M. Boulenouar.
La communication des prix sera maintenue durant le mois de Ramadhan. «Nous allons le faire trois fois par semaine», rassure le porte-parole de l’UGCAA. Cette action permettra de faire face à l’augmentation injustifiée des prix durant le mois sacré. D’autant plus que cette année «l’offre existe. Il n’y a pas d’excuse pour l’augmentation des prix», estime-t-il. Ce dernier n’exclut pas tout de même l’augmentation du prix de certains produits tels que la courgette et l’oignon ainsi que les dattes, l’un des fruits les plus prisés durant le Ramadhan.
La production annuelle de dattes est estimée à 500 000 tonnes. Mais son prix de détail risque d’atteindre 500 DA/kg. «La spéculation se fait au niveau des chambres froides. Jusque-là, on ne connaît pas le nombre exact de ces chambres», regrette M. Boulenouar qui appelle au retrait de la gestion des marchés aux communes. «Ces dernières sont devenues un obstacle pour la bonne gestion de ces marchés», considère-t-il. A ce propos, le porte-parole de l’UGCAA, qui déplore le manque d’espaces et de points de vente de détail, propose la gestion de ces marchés par des EPIC au niveau des wilayas ou bien la filiation de ces marchés dans la grande entreprise Magros. Il convient de rappeler que le nombre d’importateurs en fruits et légumes a atteint 3000."
chaque années il nous sortent le meme discours, il n ya aura pas d’augmentation, le prix du poulet sera de 200 da le kg et patati patata que du blablalabla
à 1semaine du ramadhan deja on se retrouve avec pomme de terre à 150 da, tomates 180da , poulet 400 da ..la viande n’en parlons pas
sinfourati le mec est a l’hôpital et il sourit comme ca !!!!! Bechiffa 3la Mr.Maondela.
je sais pas si tu as vu a la TV comment les membre de sa famille se font de l’argent grâce a son nom ,il ont eu des litige même avec l’avocat de leur père qui est son meilleur ami,c’est surtout sa fille et sa femme winni sont fortes.
mais chez nous Chuuuuuttttt COLD CASE le president va bien!!!!!!!
Prism : Apple, Microsoft et Facebook se confessent timidement
Les trois groupes ont détaillé le nombre d’informations demandées par les autorités américaines.
Ils cherchent à prouver que Prism n’est pas un programme d’écoute à grande échelle.
Google juge que ces différentes publications sont un «recul».
Les langues commencent à se délier au sein des grands groupes Internet sur l’ampleur prise par le programme Prism. Ces derniers jours, la plupart des entreprises impliquées dans ce programme de surveillance des internautes ont livré les chiffres du nombre de leurs clients concernés par les demandes de renseignements des autorités américaines.
Le dernier en date est Apple. Lundi matin, il a révélé avoir reçu entre 4000 et 5000 requêtes entre le 1er décembre 2012 et le 31 mai dernier. Elles concernaient entre 9000 et 10.000 comptes d’utilisateurs. Parmi elles, de nombreuses demandes liées à des enquêtes criminelles, des recherches d’enfants disparus, déjà connues, mais aussi les requêtes formulées dans le cadre de Prism, qui concerne la lutte contre le terrorisme.
Les chiffres fournis par Facebook et Microsoft sont à peu près comparables. Microsoft a révélé vendredi avoir reçu au second semestre 2012 entre 6000 et 7000 demandes d’information des autorités américaines sur ses utilisateurs. Facebook a indiqué de son côté avoir eu entre 9000 et 10.000 requêtes des autorités américaines au cours du second semestre, portant sur 18.000 à 19.000 utilisateurs.
Un «recul», selon Google
Ces communiqués successifs ne doivent rien au hasard. Depuis la révélation de l’existence du programme Prism par le Washington Post et le Guardian il y a dix jours, les groupes Internet font face à une situation de défiance et cherchent à se dédouaner. Ils sont accusés d’avoir autorisé l’agence de surveillance électronique américaine, la NSA, à lire toutes les correspondances des utilisateurs de son choix.
Les sociétés concernées ont d’abord réagi en niant avoir eu connaissance du nom de ce programme. Elles ont ensuite contesté avoir ouvert un accès direct à leurs serveurs à la NSA. Selon l’agence Associated Press, leur collaboration peut prendre diverses formes. Google, par exemple, transférerait des «fichiers sécurisés» avec les informations exigées. D’autres auraient développé des interfaces qui permettent à la NSA de puiser directement dans les courriels des internautes.
Les groupes Internet, qui avaient interdiction de parler publiquement de ces échanges de données, ont enfin fait pression pour infléchir la position des autorités américaines. Ils ont demandé l’autorisation de chiffrer le nombre d’utilisateurs concernés, pour montrer qu’il ne s’agit en aucun cas d’un programme d’écoute à grande échelle, portant sur plusieurs millions de clients, mais d’une surveillance ciblée. C’est ce qui leur a finalement été accordé.
Les nouveaux chiffres fournis manquent toutefois grandement de précision. Ils mélangent tous les types de données et n’isolent pas celles uniquement liées à Prism, qui ne concerne théoriquement pas les citoyens américains. C’est tout le sens de la critique de Google. Le moteur de recherche, qui fait bande à part dans cette affaire, estime que les publications d’autres groupes Internet sont un «recul» pour les utilisateurs. Il souhaite pouvoir présenter ces chiffres indépendamment, et l’intégrer dans le «rapport de transparence» qu’il publie depuis 2009.
Hicham Aboud écrit à Sellal : «Pourquoi humilier l’Algérie ?»
Quelques heures après son refoulement par la PAF à l’aéroport international d’Alger alors qu’il devait se rendre en Tunisie pour participer à une émission télé, le premier responsable des deux quotidiens Jaridati et Mon journal, Hicham Aboud, adresse une lettre ouverte au Premier ministre dans laquelle il s’interroge sur "l"acharnement administratif, judiciaire et policier" pour lequel il fait l’objet.
Lettre ouverte à Monsieur le premier ministre
Pourquoi humilier l’Algérie ?
Monsieur,
Je viens de faire l’objet, aujourd’hui 26 juin, d’une interdiction de sortie du territoire national sans que ne me soit indiqué le motif de cette décision illégale et arbitraire. Une décision qui vient dans la suite de l’interdiction des deux quotidiens nationaux que je dirige, «Jaridati » et « Mon journal » de la publicité institutionnelle depuis le 6 juin et de l’annonce d’une série d’accusations qui réduisent l’Algérie à une taille qui n’est guère la sienne. Est-ce que l’Algérie qui a combattu et vaincu l’une des plus grandes puissances militaires et ses alliés est-elle devenue si faible pour qu’une déclaration de presse d’un simple journaliste puisse constituer une menace à sa sécurité et à son intégrité territoriale ? Pour ma part, je n’oserai jamais me sentir au niveau d’un Etat de la grandeur de l’Algérie pour prétendre à menacer sa sécurité et son intégrité territoriale.
Monsieur le premier ministre,
Malgré un exil forcé de 15 ans, je n’ai jamais pensé un seul instant à me naturaliser ni même mon épouse et mes enfants n’ont pensé le faire pour la simple raison que je me suis, toujours, senti fier d’appartenir à la Grande Algérie. Et dire qu’ils sont nombreux ces hauts responsables de l’Etat qui ont la double nationalité et certains d’entre eux siègent au gouvernement. Cette même fierté d’appartenance à l’Algérie a fait que lors de ma participation à la 23ème session de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU qui s’est déroulée à Genève du 27 mai au 14 juin, je me sentais dans une gêne profonde en voyant des participants évoquer les accusations dont on m’accable dans mon pays. J’ai tout fait pour minimiser ces accusations tellement j’avais honte pour mon pays Aujourd’hui, je suis victime d’un acharnement qui n’honore guère l’Etat algérien. Et je me demande quel est l’intérêt de l’Algérie à ce que soit entravée ma liberté de circulation ? Cela ne fera que ternir l’image de mon pays.
Au moment où ceux qui ont dilapidé les deniers publics et dont leur implication dans de scandaleuses affaires de corruption ne sont nullement inquiétés et circulent en toute liberté, un journaliste fait l’objet d’un acharnement administratif, judiciaire et policier dont
les auteurs doivent, au moins, expliquer leurs motivations. C’est en votre qualité de premier ministre chargé des plus hautes fonctions en l’absence du chef de l’Etat, que je vous prie de bien vouloir éclairer ma lanterne et celle de l’opinion publique sur les raisons de ce harcèlement et sur ses auteurs, afin que les responsabilités soient situées. Et que cesse l’humiliation de l’Algérie à travers des mesures illégales en contradiction avec les principes d’un Etat de droit.