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Le coin Actu ? (Page 3)

Sherryfa 83 réponses 4.3k vues
Sherryfa
Selon le journal Echourouk

«La famille Khelil serait à la tête d’une dizaine de sociétés»



Mes enfants ont souvent de la peine à boucler les fins de mois» !


La phrase est de l’ancien ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil. Cherche-t-il à «exfiltrer» ses deux fils des mains de la justice, alors qu’ils sont aussi visés par le mandat d’arrêt international lancé par la cour d’Alger dans le cadre de l’affaire de corruption qui a secoué Sonatrach ? Dans sa ligne de défense, Chakib Khelil – ami du président Bouteflika – n’avance aucune preuve tangible prouvant que ses enfants n’ont aucun lien avec cette grande escroquerie. Mais selon le quotidien arabophone Echourouk, qui dit détenir des documents, la famille de celui qui a régné en maître absolu sur le secteur pétrolier pendant dix ans serait à la tête d’un réseau de sociétés basées dans différents pays européens et orientaux. Des sociétés qui ont bénéficié avec aisance des marchés octroyés par Sonatrach.

«Sinai, un des fils de Khelil, dirige plusieurs sociétés aux USA spécialisées dans les systèmes informatiques, une autre société (New Perspectiv) basée à Chypre et qui active en Grande-Bretagne et aux USA. Elle est spécialisée dans la commercialisation du pétrole», révèle le journal. Le fils de Khelil serait également actionnaire à hauteur de 53% dans la société Clearlogic et que le reste des actions appartient à sa mère Nadjat Arafat. Omar Habour, un des principaux accusés dans l’affaire de la BCIA, serait le partenaire des affaires de la famille Khelil en Algérie.

source: http://www.presse-algerie.fr/elwatan3.php

So what?

algericaine
ça ne m’étonne pas 💡 c’est comme ça depuis des lustres, les vrais délinquants, les vrais criminels ne payent jamais!!
Sherryfa
Changements climatiques

Les menaces sur l’Algérie s’intensifient

Selon le directeur général de l’Agence nationale des changements climatiques, la question des bouleversements n’est pas correctement
prise en charge en Algérie.

Inquiétude. Les gaz à effet de serre ont atteint des seuils records en ce mois de septembre 2013 : la concentration en CO2, le principal gaz à effet de serre, a franchi la symbolique barre de 400 ppm. Le constat a de quoi être alarmant pour l’Algérie, pays particulièrement vulnérable aux risques liés au changement climatique. Kamal Mustapha Kara, directeur général de l’Agence nationale des changements climatiques, met en garde contre les risques encourus par l’Algérie.

Ils sont nombreux et s’intensifient d’année en année, menaçant l’agriculture, les ressources en eau et la santé, tout en augmentant les coûts des dommages en Algérie qui se situaient entre 1,3% et 4,3% du PIB algérien en 2009. «L’augmentation des gaz à effet de serre, qui implique la hausse de température, concerne particulièrement l’Algérie qui a connu, en une décennie, une des plus importantes hausses de température dans le monde, soit 1,5°», expliquait hier M. Kara lors d’une conférence organisée à Alger par le forum du quotidien DK News.
La question des bouleversements climatiques n’est pas prise en charge «comme il se doit», selon lui. C’est pourquoi il appelle à un éveil des consciences et à des actions politiques concrètes.


énergie solaire


«C’est maintenant que ça se joue. L’Algérie doit se préparer sérieusement au vu de toutes les catastrophes naturelles, induites par les changements climatiques, qui la guettent. Elle en a déjà subies plusieurs ces deux dernières années et ça peut encore s’aggraver», prévient-il. «C’est une véritable urgence, il faut mettre en place des plans d’urbanisme et d’aménagement du territoire de toute urgence pour parer aux menaces qui nous guettent», a ajouté le conférencier d’un ton alarmiste. L’avenir du monde dépend d’un sursaut diplomatique et l’Algérie a «un rôle précieux à jouer», selon lui. Le spécialiste ne se contente pas de constats alarmants. Il propose des solutions. «Il faut impérativement changer de modèle énergétique et opter pour une nouvelle gouvernance face à la gravité de la menace climatique», assène-t-il.

L’énergie verte est, à son sens, la solution radicale que doit adopter l’Algérie. «Nous avons la chance, en Afrique, d’avoir autant de soleil et de produire si peu de gaz à effet de serre. Si l’Algérie s’organise et s’anime d’une véritable volonté politique de changer son modèle énergétique, elle pourrait aisément satisfaire ses besoins énergétiques dans 20 ans», explique-t-il encore.
Il conclut, chiffres à l’appui : «Si l’Algérie se tourne vers l’exploitation de l’énergie solaire, elle économisera chaque année 100 milliards de mètres cubes de gaz naturel, tout en créant des milliers d’emplois.» Un défi colossal. 



source: http://www.elwatan.com/actualite/les-menaces-sur-l-algerie-s-intensifient-12-09-2013-227703_109.php

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