Pour l'ouverture de la CAN 2025, la journaliste Vanessa Le Moigne a délaissé les codes classiques du vestiaire de plateau pour rendre un hommage vibrant à ses origines algériennes.
C’est un moment de télévision qui a captivé bien au-delà des amateurs de ballon rond. Lors de la soirée d’inauguration de la Coupe d’Afrique des Nations, Vanessa Le Moigne a marqué les esprits par une allure audacieuse, mariant l’assurance d’une femme de terrain à l’élégance d’un patrimoine séculaire. Pour commenter l’actualité sportive sur beIN SPORTS, elle a choisi de porter une pièce maîtresse de la garde-robe algérienne : le karakou .
Focus : Le Karakou, chef-d'œuvre de velours
Traditionnellement originaire d'Alger, le Karakou est une veste cintrée réalisée dans un velours de soie d'une profondeur rare. Sa signature ? La broderie Mejboud ou Fetla, travaillée au fil d'or, qui dessine des motifs baroques sur les épaules et le buste. Ici, Vanessa Le Moigne arbore une version bordeaux impérial, dont les ornements solaires contrastent magnifiquement avec l'éclairage des studios.
Loin de tomber dans le costume folklorique, la journaliste a su moderniser cette pièce d'apparat avec un sens aigu du style. En l'associant à un pantalon en cuir noir fuselé et des escarpins pointus, elle a transformé cette veste historique en une pièce de mode actuelle et urbaine.
Ce choix n'est pas qu'esthétique. En s'affichant ainsi aux côtés de ses confrères, Vanessa Le Moigne célèbre ses racines algériennes avec une sobriété élégante, prouvant que la tradition peut parfaitement s'intégrer dans l'univers dynamique et moderne des médias sportifs internationaux.
Vanessa Le Moigne, une passionnée décomplexée
Vanessa Le Moigne, 43 ans, s'est imposée comme une figure incontournable du journalisme footballistique, traçant un parcours exemplaire au sein des plus grandes rédactions sportives. Lors d'un entretien avec le journaliste Azzeddine Ahmed-Chaouch pour le média Liik, elle s'est confiée avec une sincérité rare sur son identité, se disant "complètement décomplexée" par rapport à ses origines. Fière de ce métissage entre ses racines bretonnes et algériennes, elle porte en elle une dualité culturelle qu'elle assume avec éclat à l'écran. Pour la journaliste, la Coupe d'Afrique des Nations occupe une place à part dans le calendrier sportif. Elle explique d'ailleurs que la CAN est, à ses yeux, une compétition d'une telle intensité et d'une telle importance qu'aucune autre ne la pousse à un tel investissement personnel hormis la coupe du monde.
Ce choix vestimentaire n'est pas un événement isolé, mais s'inscrit dans une démarche de célébration constante de ses racines. Il y a quelques semaines à peine, lors de la prestigieuse cérémonie des Fennec d’Or à Paris, Vanessa Le Moigne avait déjà fait sensation en arborant un caftan majestueux. Fidèle à ses coups de cœur, elle collabore étroitement avec la maison Dar Caftan, qui signe également ce Karakou bordeaux remarqué sur le plateau de beIN SPORTS. Pour la journaliste, la Coupe d'Afrique des Nations reste toutefois le sommet de cette expression identitaire : elle explique d'ailleurs que la CAN est une compétition d'une telle intensité émotionnelle qu'elle ne conçoit pas de la vivre autrement qu'en portant ces trésors de couture. C'est ici, entre l'analyse tactique et la ferveur des stades, que son amour pour le sport et son héritage franco-algérien ne font plus qu'un.
Bonjour 👋
— vanessa Le Moigne 🇫🇷🇩🇿 (@Vanessalemoigne) December 29, 2025
C une vérité depuis 1982: je suis franco algérienne.
Que Dieu me garde ma maman Fatima 👑 et Allah y rahmo mon papa Michel 🦁
Je ne m’appelle pas Virginie ni Khadidja mais Vanessa Le Moigne.
C le nom qu’ils m’ont donné. Évitez de mentionner dans vos merdes racistes pic.twitter.com/tnpJ58Gooa
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