Bonjour les filles, et les garçons (sans les oublier). En cette journée, je souhaiterais dédier un hommage à nos martyrs. rnRappel historique : Le 20 août constitue une double date historique de la glorieuse révolution algérienne. Le 20 août 1955, à travers l’offensive généralisée du Nord constantinois et, le 20 août 1956 avec la tenue du Congrès de la Soummam, à Ifri (Kabylie, zone 3 de l’armée de libération nationale (ALN). N’oublions pas nos chouhadas. rnMerci de m’avoir lue
Bravo wallah je salue ton âme nationaliste yatik esahha tu as évoque ce double événement historique qui on bien marque la période de la révolution Algérienne.
a nous de préserver la mémoire de notre histoire glorieuse et surtout faire passe le message au générations future.
Merci a vous les filles. Nos homme et femmes de l’epoque et ceux qui ont pave la route avaeint du courage c’est sur.
C’est pour cela plusieurs de nous sont motivees a creer un monde meilleur , paix , ecologie, justice sociale si pas pour nous pour les generations futures
Allah yarham echouhada et Allah yansour ou ennouir ceux encore vivants.
Merci pour vos pensees qui m’ont touchees et fait pleurer d’emotion.
Tu as raison Jenna, on dirait que la majeure partie de nos membres sur ce forum n’est pas intéressée par l’histoire de leur pays d’origine.
Même pas un stop pour rendre hommage à ceux qui ont libéré cette pauvre Algerie. Juste dire, on n’oublie pas, c’est suffisant.
Comme woman, mon pauvre papa encore en vie mais bien malade nous rappelle sans cesse comment il faisait passer le slah (armes) au risque de sa vie. Je garderai à vie l’image de ses yeux embués par les larmes.
Les histoire de hidjab, de hallal, de hram et j’en passe prennent la tête de nos jeunes et les empêchent de voir plus loin que le bout de leur nez.
Ça, c’est mon explication!
Maintenant, comme l’a souligné Samo : "à nous de préserver la mémoire de notre histoire glorieuse et surtout de faire passer le message au générations futures".
Grâce à ton rappel Jenna, j’ai monté un petit dossier de recherche via Google pour en parler avec les miens. Alors merci et continue pour ceux qui ont de l’intérêt. On finira bien par intéresser les autres.
merci jenna pour ce chaleureux rappel , sincerement jenna tu es magnifique on te decouvre de plus en plus en ce forum , tu es toujours là presente en nimporte quel évenement tu soutiens tout le monde , vraiment tu es magnifique ,
ellah yerham el chouhada we yahfadena bladna nchallah
nomade elleh yerham ton brave papa
naturelle bon rétablissement pour ton très chèr papa
J’aimerais que chacun n’oublie pas que notre pays s’est construit grâce à des hommes et femmes qui n’ont pas hésité à donner leur vie. Nous avons tous un devoir de mémoire.
Une histoire vraie mais qui n'a malheureusement jamais été écrite..alors je vous la raconte.
Cette histoire m'a été raconter par mon père et mon grand-père maternel
En hiver 1957 dans les montagnes de setif mon père était chargé de miner les ponts pour éviter a l armé française de pouvoir atteindre les maquis avec leur artillerie lourdes et obligé les français a laissé leurs véhicules, ceci pour les avoir en contre bas,les français ne connaisant pas la région mieux que les algériens ils avaient ainsi l'avantages.
Ma grand-mère ravitaillais les hommes en nourriture de nuit, donc mon père et 4 autres compagnons desende au pied du ponts pour le miné seulement les choses ne se sont pas passer comme prevu…ils ne pouvaient pas faire sauter le pont de loin car il leur manquait du fil,bref mon père etant l aîné des 4 et qui n avais ni femme ni enfants c'est porté volontaire pour rester et amorcé la mine au passage des français. Son ami Belkaceme n'a pas obéi et a préféré resté au côté de mon père pour mourir a ces côté.
Comme convenu donc mon père et Belkaceme sont restés a attendre les fourgons français sont arrivés et ils ont fait sauter le pont 🎳
Mission réussi donc.
Quand a ma grand-mère elle longeait le flan de la colline après avoir livré la nourriture au soldats elle entendit la mine sauter et c'est caché un bon moment …la elle decide de reprendre son chemin soudain elle entendit "lai y lai y l lah mohamed rasoul l lah terbeh chazaire challah"
Elle suivi les paroles et trouva un homme a moitié enseveli .il était mort,puit elle en vi un autre et lui avait les yeux ouverts ,elle le degagea tant bien que mal et le mis pas loin au flan de la montagne l homme lui dit de partir quil sont en danger elle lui dit non il lui repette qu'elle va mourir si elle reste là elle lui dit alors on mourra ensemble.le jour ce leva et comme la dit l'homme les français son arrivée bien remonter de voir tant de perte,alors a l approche de la patrouille française ma grand-mère a pris les devant et est allé se plaindre au français du pont qui la coupais de sa famille .les français l'on ignorer agacé par cette femme il n avais pas vu le soldat algérien blessé et caché dans la végétation .
Une fois trankil ma grand-mère amena l homme au maqui pour le soigner et cet homme dit a ma grand-mère une fois rétabli , j aimerais épousé une femme comme toi aussi courageuse aussi patriotique et aussi belle que toi,elle lui répondit " j ai u 17 garcons et 16 d entre eux sont morts mais j ai eu aussi 2 filles et une d entre elles n est pas encore marier elle s appel fatma et si on vient jusqu'à la liberté je te la donnerai tu a ma parole …l algerie libéré l homme qui était mon père pus épousé
Ma mère ,mais l histoire ne s'arrête pas là mes parents on émigrés en france puis on u leurs enfants hamdoulah ,un jour que j avais 15ans mon père et moi étions dans un marché a ROANNE,j aissistais pour trouver une robe pour le mariage de ma cousine mon père n'en pouvais plus le pauvre de marché alors je suis arrivé a un stand ou il y avait de très belles robes et là je trouve ce qu'il me faut et j essai de négocier avec mon père pour qu'il accepte .
L homme en face( le vendeur )avait u pitié de moi et dit a mon père " quel père tu est pour refusé a une si jolie fille une si belle robe ?
Il rajouta tien je te l offre ma fille"
Mon père refusa et le regarda avec insistance et dit ta voix me rappelle mon ami Belkaceme et si il n etait pas mort sous mes yeux je jurais que c'est toi.
et le vendeur lui dit c'est mon prenom et j ai été laissé pour mort en 1957 dans les montagnes de setif .
Et la je vous laisse imaginer les retrouvaille ,c'était tres poignant de voire 2 homme pleuré de joie de regrets de peine,de soulagement …
J espère que je vous est pas trop soûler avec cette histoire