Pendant la Coupe d’Afrique des nations 2025 (Maroc, 21 décembre 2025 - 18 janvier 2026), la présence de Léa Petković en tribunes a attiré l’attention, provoquant la réaction de Vladimir Petković, sélectionneur de l’Algérie.
Elle était venue pour une chose simple : soutenir son père. Mais à Rabat, lors de la CAN 2025, la présence de Léa Petković dans les tribunes a pris une ampleur inattendue, au point de déclencher un coup de gueule public de Vladimir Petković. En toile de fond : l’exposition médiatique d’une personne sans rôle officiel, et la question des limites entre couverture sportive et vie privée.
Une présence familiale, sans rôle officiel
Selon plusieurs récits, Léa Petković a assisté à des rencontres des Fennecs à Rabat, dans l’entourage proche de la délégation, avec l’idée d’apporter un soutien moral à son père pendant une compétition très intense. Une situation banale sur le papier : dans les grands tournois, les proches des joueurs et du staff font souvent le déplacement.
Sauf que cette fois, la présence en tribunes a vite été repérée… puis commentée, filmée, relayée. Et c’est précisément ce “glissement” de la curiosité vers la surexposition qui a crispé le sélectionneur.
Quand l’attention dépasse la simple curiosité
D’après certains médias, des photographes et journalistes auraient insisté pour la prendre en photo et la solliciter à répétition, alors qu’elle ne souhaite pas s’exprimer et qu’elle ne fait pas partie de l’organigramme officiel de la sélection.
Des séquences auraient également circulé sur les réseaux sociaux, montrant la jeune femme tenter d’éviter les caméras. Pour l’entourage, l’insistance a été vécue comme une intrusion, et non comme une simple illustration d’ambiance en tribunes.
La mise au point de Vladimir Petković
Face à l’ampleur prise par le sujet, Vladimir Petković aurait demandé une intervention auprès des équipes médias afin de rappeler un principe clair : la priorité doit rester le sportif, et la vie privée des proches doit être respectée. Le sélectionneur a exprimé son souhait de voir cesser la focalisation sur sa fille.
Le message est double : protéger sa famille, mais aussi rappeler une règle de bon sens dans les compétitions ultra-couvertes : une tribune n’est pas un “terrain” ouvert à la traque de personnes qui n’ont pas choisi la lumière.
Au-delà d’un cas : les frontières à respecter
L’épisode illustre une mécanique désormais classique : une image captée, un extrait partagé, et une personne peut se retrouver au centre de commentaires — parfois insistants, parfois déplacés — sans en avoir eu l’intention.
Dans une CAN sous pression, Vladimir Petković a donc tenu à tracer une ligne : oui à la ferveur et à la couverture du football, non à la mise en vitrine des proches. Une prise de position qui relance, une fois de plus, le débat sur la responsabilité des professionnels de l’image et la viralité des réseaux sociaux.
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