L'UNESCO a feté le 18 Decembre la première journée mondiale de la langue arabe et à ce titre je partage avec vous quelques merveilles de cette très belle langue traduites en français,ceci dit tous les traducteurs s'accordent à dire que la poésie arabe est très difficile à traduire de par la force de chque mot qui la compse surtout la poèsie antéislamiques,abbassides : Imrouou el Kays un grand guerrier courageux mais également un coureur de jupon notoire à l'époque de la jahiliya: Quand ceux de la tribu ont crié : »Qui sera le preux qui nous gardera du malheur ? « j'ai compris qu'il ne pouvait s'agir que de moi et , sans hésiter, je me suis éxécuté. De mon fouet j'ai frappé ma chamelle pour lui faire presser le pas, à l'heurernoù flottent les mirages du soir, sur une terre de cailloux et de pierres incandescentes. Elles s'est pavanée comme une esclave dansant devant une assemblée etrnarborant, devant son maître , la traîne d'une longue robe blanche. Je ne reste pas confiné sur la hauteur, craignant un ennemi ou la visite d'un hote, et quand ceux de ma tribu ont besoin de moi, je vole à leur secours. Si tu me cherches dans les assemblées de sages, tu m'y trouveras ; et si c'est dans les tavernes, là aussi je serai. De toute la tribu réunie pour calmer ses sujets de gloire, c'est moi qui atteins le plus haut degré de noblesse. Devant de nobles commensaux dont les visages avaient l'éclat des astres, arrivait, au soir, une chanteuse musicienne couverte d'un manteau ou d'une robe couleur safran. Traduction Jean Jacques scmidtrn
Elle s'est détournée de lui,
et la séparation, comme une corde perverse,
a tiré vers elle le fardeau d'une lourde épreuve.
Alors le facile et souriant "au revoir"
a fait place au dur "adieu".
Elle a pleuré son absence
autant de jours qu'a renfermés la vie
en sa poitrine solitaire et chaste,
alors que le désir n'a point cessé
d'y habiter sans étonner.
L'auréole scintillante de la lune,
l'as-tu oubliée? dit-elle.
Froidement, je répondis :
Si le soleil ne consent pas à disparaître,
La lune n'apparaît point.
Elle déroula un collier de tendresse,
des larmes, perles égrenées sur les joues,
dont un orfèvre avait disposé l'ordre savant
en dessous sa paupière.
Abou etayeb al moutannabi (abasside) en parlant de la fièvre avec telle subtilité,qu'on croit qu'il parle d'une de ses conquêtes
Ma visiteuse , comme frappée par une honte,
ne me visite que dans l'obscurité.
Je lui ai offert mes membres et mes organes
pourtant elle a préféré mes os.
Ma peau nous oppresse tous les deux
et mon mal ne fait que s'accroitre.
En me quittant elle me lave si bien
comme pour nous laver d'un grand péché.
Le matin la chasse sans ménagement
Et en larmes elle fuit aux quatre coins .
J'attends avec angoisse son retour
tel un nostalgique anxieux.
Elle reste fidéle à son rendez-vous ,
mais que faire de la fidélité de celle
qui vous ronge les genoux et les os.
de rien mimilou,je ne pense pas que ça perd tout son charme,parce meme traduits ça ne ressemble pas au reste des poésies des autres langues.Et je trouve que la traduction leur donne une deuxième vie à ces magnifiques poèmes.Cela dit ce qui manque c'est surement la musicalité des vers ,ainsi que et surtout l'éloquence des mots dont est riche la rhétorique Arabe.