Si cette collection a marqué les esprits, c’est avant tout par son travail sur la rondeur et le volume. Galliano a délaissé les structures rigides pour explorer la fluidité des soieries et des brocarts. La pièce maîtresse de ce défilé ? Le sarouel, réinventé avec une élégance couture.
On y retrouve des silhouettes qui évoquent directement le raffinement des tenues citadines algériennes. Les modèles arborent des pantalons bouffants resserrés aux chevilles, déclinés dans des teintes irisées et des matières nobles comme le cachemire brodé. Cette allure "tout en rondeurs" offre une alternative sensuelle et protectrice à la rigueur hivernale.
L'influence orientale ne s'arrête pas à la coupe. Elle se niche dans chaque détail de passementerie :
Pour parfaire ces silhouettes, Dior a proposé des accessoires de rupture. On notera particulièrement les bottines en vinyle à talons plexiglas, qui apportent une touche de modernité tranchante face à la douceur des drapés orientaux. Les sacs, travaillés en peaux exotiques et motifs abstraits, complètent cette allure de "voyageuse de luxe" chère au créateur.
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