Le complexe gazier algérien d’In Amenas a entrepris de renouer avec ses activités, plus de 18 mois après l’attaque islamiste qui a coûté la vie à 40 salariés. Je voulais avoir une pensée pour ceux qui ont perdu la vie que ceux soient les nationaux ou étrangers.
Rabi yarhamhom et hamdolah il n’y a pas eu une fin plus tragique que ça, ça aurait pu être pire
J’espère qu’ils ont pris des mesures de sécurité plus strict, nos frontières ne sont pas sûres avec tout ce qui se passe autour de nous, rabi setar, on ne veut que la paix nous 🤲
Je pense que des mesures de sécurité vont être prises. Pour ce qui est des frontières, c’est une autre paire de manche. Nos frontières sont de véritables passoires et l’ANP ne peut pas sécuriser ce vaste désert.
c'est sur, moi personnellement je crois pas que je pourrais…
J ai subit l attentat a alger de l aéroport en 1992 et j avoue que c'est encré en moi,je ne pourrai l oublié, alors ces personnes qui doivent y retourner mon dieu quel courage..
Oui c’est clair nos frontières ne sont vraiment pas faciles à gérer, n’oublions pas que c’est le desert, d’ailleurs je salue tous les hommes et femmes qui veillent à notre sécurité au péril de leur vie, rabi yahfadhom ou yastarhom
les filles je vous mets l’article qui est paru aujourd’hui sur le Figaro:
Le complexe gazier algérien d’In Amenas est en train de reprendre ses activités normales plus de 18 mois après une attaque d’islamistes dans laquelle 40 salariés avaient été tués, a annoncé aujoiurd’hui le groupe norvégien Statoil.
Partenaire du projet avec l’algérien Sanotrach et le britannique BP, Statoil a indiqué qu’il allait renouer avec les rotations "ordinaires" de personnel que la compagnie pétrolière avait suspendues dans l’attente de la mise en place de mesures de sécurité. "C’est une région troublée et nous évaluons la situation en permanence pour être prêts à réagir au cas où la situation le demanderait", a déclaré à l’AFP un porte-parole du groupe, Knut Rostad.
Du 16 au 19 janvier 2013, le site gazier de Tiguentourine situé près d’In Amenas, à 1.300 km au sud-est d’Alger, avait été la cible d’une attaque puis d’une prise d’otages par un groupe d’islamistes, suivies d’un assaut de l’armée algérienne. Au total, 40 personnes travaillant sur le site avaient péri, dont cinq Norvégiens salariés de Statoil, de même que 29 ravisseurs. Trois autres assaillants avaient été capturés. La sécurité sur le complexe gazier était trop tributaire de l’armée algérienne, avait conclu l’an dernier une enquête commandée par Statoil.
Des mesures de sécurité concrètes ont depuis été mises en place, l’organisation entre partenaires remodelée et la coordination avec les autorités algériennes améliorée, selon la compagnie. Malgré une reprise graduelle de la production par des personnels locaux ces derniers mois, le complexe ne fonctionne pas encore à plein régime car il a été très endommagé par l’attaque, et un des trois trains de production encore en cours de réparation ne devrait pas fonctionner avant "quelques mois", a précisé M. Rostad.
A Alger, Sonatrach a confirmé le retour des employés de Statoil et de BP et assuré que la complexe qui produisait 9 milliards de m3/an de gaz tournera à plein régime vers la fin de l’année. "Tous les effectifs prévus dans le cadre de l’entreprise commune liant Sonatrach" à Statoil et BP "sont sur place", a précisé la compagnie citée par l’agence APS.
"Suite à cette attaque, l’Algérie a renforcé les dispositifs de sécurité sur tous ses sites gaziers et pétroliers, se disant favorable à toute proposition visant à améliorer la sécurité sur ces sites de production mais qui ne doit en aucun cas toucher à sa souveraineté", a assuré la compagnie publique algérienne.
On a besoin de paix sur cette terre. Qu’allons nous laisser a nos enfants et generations futures.
Le monde reprend, mais les disparus et leurs familles surtout n’oublieront jamais ce triste jour et ce choc. Que Dieu continue d’etre leur soutien et les aide a aller de ’avant.
Répondre à cette discussion
Rejoignez la conversation
Créez votre compte gratuit pour participer aux discussions.